En savoir plus sur Mélusine – Tome 12 – La Belle et la bête
Mélusine – Tome 12 – La Belle et la bête retrouve l’apprentie sorcière dans le château hanté où elle étudie et travaille. Entre les visites de sa cousine Mélisande, les prétendants encombrants et les expériences du docteur Kartoffeln, Mélusine doit sans cesse remettre un peu d’ordre dans un lieu qui semble attirer les complications.
François Gilson construit l’humour sur le décalage entre les ambitions très ordinaires des personnages et les moyens surnaturels employés pour les satisfaire. La série détourne ainsi les codes du conte et de la sorcellerie sans les parodier lourdement, en privilégiant le gag et la réaction immédiate.
Clarke donne au château une vraie personnalité visuelle : couloirs, laboratoires, créatures et accessoires magiques servent constamment de ressorts comiques. Son trait souple, très lisible, excelle dans les mimiques et les transformations, avec un sens précis du gag graphique.
Ce douzième tome conserve donc ce qui fait le charme de Mélusine : une héroïne compétente entourée d’un monde incapable de rester tranquille. Entre monstres, sortilèges et visiteurs pénibles, l’album offre une fantaisie légère et très rythmée.
En savoir plus sur Mélusine – Tome 12 – La Belle et la bête
Mélusine – Tome 12 – La Belle et la bête retrouve l’apprentie sorcière dans le château hanté où elle étudie et travaille. Entre les visites de sa cousine Mélisande, les prétendants encombrants et les expériences du docteur Kartoffeln, Mélusine doit sans cesse remettre un peu d’ordre dans un lieu qui semble attirer les complications.
François Gilson construit l’humour sur le décalage entre les ambitions très ordinaires des personnages et les moyens surnaturels employés pour les satisfaire. La série détourne ainsi les codes du conte et de la sorcellerie sans les parodier lourdement, en privilégiant le gag et la réaction immédiate.
Clarke donne au château une vraie personnalité visuelle : couloirs, laboratoires, créatures et accessoires magiques servent constamment de ressorts comiques. Son trait souple, très lisible, excelle dans les mimiques et les transformations, avec un sens précis du gag graphique.
Ce douzième tome conserve donc ce qui fait le charme de Mélusine : une héroïne compétente entourée d’un monde incapable de rester tranquille. Entre monstres, sortilèges et visiteurs pénibles, l’album offre une fantaisie légère et très rythmée.






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