En savoir plus sur Murena – Tome 6 – Le Sang des bêtes
Dans Murena – Tome 6 – Le Sang des bêtes, Poppée charge Massam d’éliminer Balba et Evix, devenus des ennemis déclarés du pouvoir impérial. Le conflit débouche sur un affrontement d’une grande violence, tandis que Murena poursuit une quête beaucoup plus personnelle : retrouver la femme qu’il aime.
Cette recherche l’entraîne vers la Gaule et se mêle à une alliance fondée sur la vengeance. Balba et Evix acceptent de l’accompagner, mais leurs propres objectifs restent liés à la mort de Britannicus et à leur volonté de s’en prendre à Néron. Les intérêts convergent sans jamais devenir tout à fait les mêmes.
Philippe Delaby donne aux combats un réalisme physique particulièrement marqué. Les corps portent les coups, la fatigue et la brutalité, tandis que les scènes de palais jouent davantage sur les postures et les regards. Ce contraste rend très lisible la distance entre ceux qui ordonnent la violence et ceux qui l’encaissent.
Ce sixième tome fait ainsi circuler Murena entre Rome, les luttes de gladiateurs et la route de Gaule. Le récit reste politique, mais gagne en mouvement et en dureté, porté par des personnages qui ne se contentent plus de subir les décisions du palais et commencent à préparer leurs propres ripostes.
En savoir plus sur Murena – Tome 6 – Le Sang des bêtes
Dans Murena – Tome 6 – Le Sang des bêtes, Poppée charge Massam d’éliminer Balba et Evix, devenus des ennemis déclarés du pouvoir impérial. Le conflit débouche sur un affrontement d’une grande violence, tandis que Murena poursuit une quête beaucoup plus personnelle : retrouver la femme qu’il aime.
Cette recherche l’entraîne vers la Gaule et se mêle à une alliance fondée sur la vengeance. Balba et Evix acceptent de l’accompagner, mais leurs propres objectifs restent liés à la mort de Britannicus et à leur volonté de s’en prendre à Néron. Les intérêts convergent sans jamais devenir tout à fait les mêmes.
Philippe Delaby donne aux combats un réalisme physique particulièrement marqué. Les corps portent les coups, la fatigue et la brutalité, tandis que les scènes de palais jouent davantage sur les postures et les regards. Ce contraste rend très lisible la distance entre ceux qui ordonnent la violence et ceux qui l’encaissent.
Ce sixième tome fait ainsi circuler Murena entre Rome, les luttes de gladiateurs et la route de Gaule. Le récit reste politique, mais gagne en mouvement et en dureté, porté par des personnages qui ne se contentent plus de subir les décisions du palais et commencent à préparer leurs propres ripostes.






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