En savoir plus sur Murena – Tome 10 – Le Banquet
Dans Murena – Tome 10 – Le Banquet, Lucius Murena tente de renouer avec Néron pour freiner la persécution des chrétiens rendus responsables du grand incendie de Rome. La proximité retrouvée avec l’empereur le ramène cependant au cœur d’un palais où chaque faveur attise les convoitises et où la reconstruction de la ville crée de nouveaux intérêts.
Jean Dufaux transforme cette situation en jeu de pouvoir très instable. Le banquet du titre concentre l’ivresse, le désir, la cruauté et les rivalités d’une cour où personne ne se contente d’observer. Lucius avance dans cet environnement en croyant encore pouvoir infléchir les événements, tandis que d’autres utilisent son retour comme une pièce dans leurs propres calculs.
Le tome est aussi marqué par l’arrivée de Theo, qui succède à Philippe Delaby au dessin. Son trait plus anguleux et plus nerveux reste fidèle au réalisme historique de la série tout en donnant davantage de rudesse aux visages et aux affrontements. Les scènes de foule, d’orgie et de violence gagnent ainsi une énergie très physique.
Ce dixième volume fonctionne à la fois comme une reprise et comme une relance. Il prolonge les grands fils politiques de Murena tout en réinstallant Lucius dans une Rome où la reconstruction nourrit autant d’espoirs que de complots. Une étape sombre et sensuelle, portée par la tension entre fidélité, pouvoir et survie.
En savoir plus sur Murena – Tome 10 – Le Banquet
Dans Murena – Tome 10 – Le Banquet, Lucius Murena tente de renouer avec Néron pour freiner la persécution des chrétiens rendus responsables du grand incendie de Rome. La proximité retrouvée avec l’empereur le ramène cependant au cœur d’un palais où chaque faveur attise les convoitises et où la reconstruction de la ville crée de nouveaux intérêts.
Jean Dufaux transforme cette situation en jeu de pouvoir très instable. Le banquet du titre concentre l’ivresse, le désir, la cruauté et les rivalités d’une cour où personne ne se contente d’observer. Lucius avance dans cet environnement en croyant encore pouvoir infléchir les événements, tandis que d’autres utilisent son retour comme une pièce dans leurs propres calculs.
Le tome est aussi marqué par l’arrivée de Theo, qui succède à Philippe Delaby au dessin. Son trait plus anguleux et plus nerveux reste fidèle au réalisme historique de la série tout en donnant davantage de rudesse aux visages et aux affrontements. Les scènes de foule, d’orgie et de violence gagnent ainsi une énergie très physique.
Ce dixième volume fonctionne à la fois comme une reprise et comme une relance. Il prolonge les grands fils politiques de Murena tout en réinstallant Lucius dans une Rome où la reconstruction nourrit autant d’espoirs que de complots. Une étape sombre et sensuelle, portée par la tension entre fidélité, pouvoir et survie.






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