En savoir plus sur Hellboy T18 – Le Club de la lanterne d’argent
En 1953, Hellboy et le professeur Trevor Bruttenholm font la connaissance de Simon Bruttenholm, l’oncle de ce dernier et ancien membre d’un fameux cercle d’enquêteurs londoniens. Hellboy T18 – Le Club de la lanterne d’argent se construit autour de ses souvenirs du Club, fréquenté notamment par Sir Edward Grey, Sarah Jewell, Lady Bai et le Major Singh à l’époque où les phénomènes occultes se réglaient bien avant la création du B.P.R.D.
Le dispositif est simple et savoureux : une conversation, quelques verres, puis une histoire en appelle une autre. Les cinq chapitres privilégient des enquêtes brèves, des phénomènes étranges et des personnages qui raisonnent autant qu’ils combattent, avec un ton de veillée fantastique qui rend l’ensemble plus convivial que terrifiant sans évacuer les ombres du Londres fin-de-siècle.
Ben Stenbeck et Christopher Mitten alternent les épisodes avec des approches complémentaires : silhouettes nettes, décors urbains chargés juste ce qu’il faut, créatures inquiétantes et visages très expressifs. La palette de Michelle Madsen conserve des couleurs terreuses et des ombres profondes qui renforcent l’atmosphère gothique et feutrée tout en laissant les dialogues et les petits détails d’enquête respirer.
Ce dix-huitième tome élargit l’univers d’Hellboy sans demander une connaissance exhaustive de sa chronologie. On y vient pour Hellboy, mais on reste volontiers pour ces anciens chasseurs de mystères et pour le plaisir d’entendre une légende en cacher une autre : un recueil d’histoires occultes plein de caractère, à mi-chemin entre le club privé et le conte de fantômes.
En savoir plus sur Hellboy T18 – Le Club de la lanterne d’argent
En 1953, Hellboy et le professeur Trevor Bruttenholm font la connaissance de Simon Bruttenholm, l’oncle de ce dernier et ancien membre d’un fameux cercle d’enquêteurs londoniens. Hellboy T18 – Le Club de la lanterne d’argent se construit autour de ses souvenirs du Club, fréquenté notamment par Sir Edward Grey, Sarah Jewell, Lady Bai et le Major Singh à l’époque où les phénomènes occultes se réglaient bien avant la création du B.P.R.D.
Le dispositif est simple et savoureux : une conversation, quelques verres, puis une histoire en appelle une autre. Les cinq chapitres privilégient des enquêtes brèves, des phénomènes étranges et des personnages qui raisonnent autant qu’ils combattent, avec un ton de veillée fantastique qui rend l’ensemble plus convivial que terrifiant sans évacuer les ombres du Londres fin-de-siècle.
Ben Stenbeck et Christopher Mitten alternent les épisodes avec des approches complémentaires : silhouettes nettes, décors urbains chargés juste ce qu’il faut, créatures inquiétantes et visages très expressifs. La palette de Michelle Madsen conserve des couleurs terreuses et des ombres profondes qui renforcent l’atmosphère gothique et feutrée tout en laissant les dialogues et les petits détails d’enquête respirer.
Ce dix-huitième tome élargit l’univers d’Hellboy sans demander une connaissance exhaustive de sa chronologie. On y vient pour Hellboy, mais on reste volontiers pour ces anciens chasseurs de mystères et pour le plaisir d’entendre une légende en cacher une autre : un recueil d’histoires occultes plein de caractère, à mi-chemin entre le club privé et le conte de fantômes.






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