En savoir plus sur Mages T08 – Belkiane
La guerre entre Huguart et Rylantas a tourné au désastre. Dans Mages T08 – Belkiane, le souverain vaincu fuit avec les derniers hommes qui lui restent et sa nécromancienne, Belkiane. Celle-ci les conduit vers une forteresse réputée abandonnée, mais les cadavres d’une garnison massacrée et une salle scellée annoncent rapidement que le refuge cache quelque chose de bien plus dangereux qu’une simple position défensive.
Sylvain Cordurié construit le récit autour d’un choix de plus en plus lourd : jusqu’où aller pour reprendre l’avantage lorsque la seule arme disponible relève d’une magie que personne ne maîtrise vraiment ? La nécromancie devient ici une force de survie autant que de corruption, et Belkiane se distingue par son calme face à des puissances qui dépassent largement les soldats retranchés avec elle.
Au dessin, Laci privilégie des architectures massives, des corps épuisés et des apparitions qui occupent brutalement l’espace. La forteresse prend une vraie présence, presque funéraire, tandis que les couleurs de J. Nanjan renforcent les contrastes entre pierre, obscurité et manifestations surnaturelles. Cette atmosphère de siège très sombre donne au tome une identité immédiatement reconnaissable dans la série.
Belkiane fonctionne ainsi comme une histoire de dernier recours : un roi acculé, une mage prête à ouvrir une porte qu’il aurait peut-être fallu laisser fermée et une armée ennemie qui se rapproche. Entre stratégie, nécromancie et menace démoniaque, l’album propose une fantasy tendue et sans confort, où chaque gain semble devoir se payer autrement.
En savoir plus sur Mages T08 – Belkiane
La guerre entre Huguart et Rylantas a tourné au désastre. Dans Mages T08 – Belkiane, le souverain vaincu fuit avec les derniers hommes qui lui restent et sa nécromancienne, Belkiane. Celle-ci les conduit vers une forteresse réputée abandonnée, mais les cadavres d’une garnison massacrée et une salle scellée annoncent rapidement que le refuge cache quelque chose de bien plus dangereux qu’une simple position défensive.
Sylvain Cordurié construit le récit autour d’un choix de plus en plus lourd : jusqu’où aller pour reprendre l’avantage lorsque la seule arme disponible relève d’une magie que personne ne maîtrise vraiment ? La nécromancie devient ici une force de survie autant que de corruption, et Belkiane se distingue par son calme face à des puissances qui dépassent largement les soldats retranchés avec elle.
Au dessin, Laci privilégie des architectures massives, des corps épuisés et des apparitions qui occupent brutalement l’espace. La forteresse prend une vraie présence, presque funéraire, tandis que les couleurs de J. Nanjan renforcent les contrastes entre pierre, obscurité et manifestations surnaturelles. Cette atmosphère de siège très sombre donne au tome une identité immédiatement reconnaissable dans la série.
Belkiane fonctionne ainsi comme une histoire de dernier recours : un roi acculé, une mage prête à ouvrir une porte qu’il aurait peut-être fallu laisser fermée et une armée ennemie qui se rapproche. Entre stratégie, nécromancie et menace démoniaque, l’album propose une fantasy tendue et sans confort, où chaque gain semble devoir se payer autrement.






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