En savoir plus sur Marvel Deadpool T07
Marvel Deadpool T07 rassemble plusieurs épisodes qui poussent Wade Wilson dans des situations où son facteur guérisseur n’est pas le seul élément étrange. Spider-Man l’aide notamment à traquer Hit-Monkey, un tueur aussi efficace qu’invraisemblable, avant que Deadpool ne soit entraîné dans une affaire liée au S.H.I.E.L.D. et à l’agent Emily Preston.
Le volume joue beaucoup avec l’idée d’un corps et d’un esprit qui ne lui appartiennent jamais tout à fait. Wade encaisse, se reconstruit, discute avec des voix et doit parfois cohabiter avec une conscience étrangère. Cette mécanique permet aux auteurs de faire rire sans oublier la solitude singulière du personnage.
Carlo Barberi et Mike Hawthorne donnent à ces récits un dessin mobile et très expressif, particulièrement efficace dans les poursuites et les combats absurdes. Les silhouettes sont nettes, les visages exagérés juste ce qu’il faut et le découpage laisse toujours la place aux ruptures de ton qui caractérisent Deadpool.
Ce septième tome illustre bien la capacité de la série à transformer n’importe quelle idée en terrain de jeu : un singe tueur, le S.H.I.E.L.D. ou une conscience dans la tête deviennent autant de façons de tester les limites de Wade Wilson, sans jamais lui retirer son humour ni son goût du désordre.
En savoir plus sur Marvel Deadpool T07
Marvel Deadpool T07 rassemble plusieurs épisodes qui poussent Wade Wilson dans des situations où son facteur guérisseur n’est pas le seul élément étrange. Spider-Man l’aide notamment à traquer Hit-Monkey, un tueur aussi efficace qu’invraisemblable, avant que Deadpool ne soit entraîné dans une affaire liée au S.H.I.E.L.D. et à l’agent Emily Preston.
Le volume joue beaucoup avec l’idée d’un corps et d’un esprit qui ne lui appartiennent jamais tout à fait. Wade encaisse, se reconstruit, discute avec des voix et doit parfois cohabiter avec une conscience étrangère. Cette mécanique permet aux auteurs de faire rire sans oublier la solitude singulière du personnage.
Carlo Barberi et Mike Hawthorne donnent à ces récits un dessin mobile et très expressif, particulièrement efficace dans les poursuites et les combats absurdes. Les silhouettes sont nettes, les visages exagérés juste ce qu’il faut et le découpage laisse toujours la place aux ruptures de ton qui caractérisent Deadpool.
Ce septième tome illustre bien la capacité de la série à transformer n’importe quelle idée en terrain de jeu : un singe tueur, le S.H.I.E.L.D. ou une conscience dans la tête deviennent autant de façons de tester les limites de Wade Wilson, sans jamais lui retirer son humour ni son goût du désordre.






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