En savoir plus sur Astérix La Grande Collection – Les Lauriers de César – n°18
Astérix La Grande Collection – Les Lauriers de César – n°18 part d’une vantardise d’Abraracourcix lors d’un dîner chez Homéopatix : pour impressionner son beau-frère, le chef promet de lui servir un ragoût assaisonné avec la couronne de lauriers de César. Astérix et Obélix héritent naturellement de la mission et gagnent Rome, où il leur faut trouver un moyen d’approcher l’empereur.
René Goscinny profite de cette quête pour brosser une satire très fine de la société romaine. Les deux Gaulois traversent successivement les milieux aisés, le marché aux esclaves, la domesticité et la justice, avec un humour qui naît autant du décalage culturel que de la logique absurde des institutions.
Albert Uderzo accompagne cette variété de situations par un dessin souple, expressif et très théâtral. Les décors romains, les attitudes outrées et les scènes de foule donnent de l’ampleur à l’aventure, tandis que le format agrandi de La Grande Collection permet de profiter davantage des détails et des compositions.
L’album reste remarquable par sa façon de transformer une mission dérisoire en comédie sociale parfaitement construite. Astérix et Obélix y gagnent moins par la force que par leur capacité à traverser les usages romains sans jamais s’y conformer, ce qui donne au récit une saveur singulière dans la série.
En savoir plus sur Astérix La Grande Collection – Les Lauriers de César – n°18
Astérix La Grande Collection – Les Lauriers de César – n°18 part d’une vantardise d’Abraracourcix lors d’un dîner chez Homéopatix : pour impressionner son beau-frère, le chef promet de lui servir un ragoût assaisonné avec la couronne de lauriers de César. Astérix et Obélix héritent naturellement de la mission et gagnent Rome, où il leur faut trouver un moyen d’approcher l’empereur.
René Goscinny profite de cette quête pour brosser une satire très fine de la société romaine. Les deux Gaulois traversent successivement les milieux aisés, le marché aux esclaves, la domesticité et la justice, avec un humour qui naît autant du décalage culturel que de la logique absurde des institutions.
Albert Uderzo accompagne cette variété de situations par un dessin souple, expressif et très théâtral. Les décors romains, les attitudes outrées et les scènes de foule donnent de l’ampleur à l’aventure, tandis que le format agrandi de La Grande Collection permet de profiter davantage des détails et des compositions.
L’album reste remarquable par sa façon de transformer une mission dérisoire en comédie sociale parfaitement construite. Astérix et Obélix y gagnent moins par la force que par leur capacité à traverser les usages romains sans jamais s’y conformer, ce qui donne au récit une saveur singulière dans la série.






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