En savoir plus sur Asterix – Tome 36 – Le Papyrus de César
Jules César prépare la publication de ses Commentaires sur la Guerre des Gaules, mais son conseiller Bonus Promoplus lui recommande de retirer le passage qui raconte ses échecs face au village d’Astérix. Dans Asterix – Tome 36 – Le Papyrus de César, une copie du chapitre supprimé est subtilisée puis confiée à Doublepolémix, reporter gaulois poursuivi par les agents de Rome.
Jean-Yves Ferri transforme cette affaire de manuscrit en satire de la communication et de la censure. Le récit joue avec les scoops, les sources, la maîtrise de l’image publique et la tentation de réécrire l’Histoire, tout en gardant un ton léger et une succession de gags très ancrés dans l’univers d’Astérix.
Didier Conrad prolonge le langage graphique hérité d’Uderzo : silhouettes familières, mimiques lisibles, bagarres claires et décors chargés juste ce qu’il faut. Il accompagne particulièrement bien les scènes où l’information circule, des rouleaux de papyrus aux relais de communication, donnant une vraie dynamique visuelle à un sujet pourtant très verbal.
Ce trente-sixième album trouve ainsi son identité dans un thème étonnamment moderne sans forcer l’actualisation. En opposant la version officielle de César à la mémoire et à la transmission, Ferri et Conrad proposent une aventure fidèle à la série, mais construite autour d’un enjeu moins militaire que documentaire.
En savoir plus sur Asterix – Tome 36 – Le Papyrus de César
Jules César prépare la publication de ses Commentaires sur la Guerre des Gaules, mais son conseiller Bonus Promoplus lui recommande de retirer le passage qui raconte ses échecs face au village d’Astérix. Dans Asterix – Tome 36 – Le Papyrus de César, une copie du chapitre supprimé est subtilisée puis confiée à Doublepolémix, reporter gaulois poursuivi par les agents de Rome.
Jean-Yves Ferri transforme cette affaire de manuscrit en satire de la communication et de la censure. Le récit joue avec les scoops, les sources, la maîtrise de l’image publique et la tentation de réécrire l’Histoire, tout en gardant un ton léger et une succession de gags très ancrés dans l’univers d’Astérix.
Didier Conrad prolonge le langage graphique hérité d’Uderzo : silhouettes familières, mimiques lisibles, bagarres claires et décors chargés juste ce qu’il faut. Il accompagne particulièrement bien les scènes où l’information circule, des rouleaux de papyrus aux relais de communication, donnant une vraie dynamique visuelle à un sujet pourtant très verbal.
Ce trente-sixième album trouve ainsi son identité dans un thème étonnamment moderne sans forcer l’actualisation. En opposant la version officielle de César à la mémoire et à la transmission, Ferri et Conrad proposent une aventure fidèle à la série, mais construite autour d’un enjeu moins militaire que documentaire.






Avis
Il n’y a pas encore d’avis.