En savoir plus sur Garfield – Tome 48 – Au travail !
Dans Garfield – Tome 48 – Au travail !, Jim Davis s’amuse avec l’idée même d’effort. Garfield se pose des questions qui n’en sont pas vraiment : faut-il manger encore, dormir davantage, interrompre sa sieste pour un repas ou continuer à faire de Jon le centre de ses moqueries ?
L’humour vient de faux choix dont l’issue est déjà connue. Garfield ne cherche jamais réellement l’option la plus raisonnable ; il choisit celle qui lui apporte le plus de confort, de nourriture ou de plaisir immédiat. Cette cohérence absurde donne aux gags une efficacité très régulière.
Le dessin de Jim Davis reste entièrement au service du rythme : quelques expressions, un déplacement minimal et une dernière case bien posée suffisent à faire fonctionner le gag. Cette sobriété graphique permet de lire très vite les intentions du chat avant même qu’il n’ouvre la bouche.
Ce quarante-huitième tome repose donc sur la paresse élevée au rang de méthode. Garfield ne change pas, et c’est justement ce qui fait le plaisir du recueil : chaque situation ordinaire devient une nouvelle occasion de défendre, avec un sérieux imperturbable, son droit au repos et à la gourmandise.
En savoir plus sur Garfield – Tome 48 – Au travail !
Dans Garfield – Tome 48 – Au travail !, Jim Davis s’amuse avec l’idée même d’effort. Garfield se pose des questions qui n’en sont pas vraiment : faut-il manger encore, dormir davantage, interrompre sa sieste pour un repas ou continuer à faire de Jon le centre de ses moqueries ?
L’humour vient de faux choix dont l’issue est déjà connue. Garfield ne cherche jamais réellement l’option la plus raisonnable ; il choisit celle qui lui apporte le plus de confort, de nourriture ou de plaisir immédiat. Cette cohérence absurde donne aux gags une efficacité très régulière.
Le dessin de Jim Davis reste entièrement au service du rythme : quelques expressions, un déplacement minimal et une dernière case bien posée suffisent à faire fonctionner le gag. Cette sobriété graphique permet de lire très vite les intentions du chat avant même qu’il n’ouvre la bouche.
Ce quarante-huitième tome repose donc sur la paresse élevée au rang de méthode. Garfield ne change pas, et c’est justement ce qui fait le plaisir du recueil : chaque situation ordinaire devient une nouvelle occasion de défendre, avec un sérieux imperturbable, son droit au repos et à la gourmandise.






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