En savoir plus sur Garfield – Tome 14 – Garfield lave plus blanc
Dans Garfield – Tome 14 – Garfield lave plus blanc, la routine du matou prend une tournure particulièrement inventive. Il rêve de nourriture, disserte sur la qualité de son sommeil et imagine les meilleures façons de réduire encore l’effort nécessaire pour manger, quitte à nouer ses spaghettis pour les avaler d’un seul trait.
Jim Davis s’amuse de la logique parfaitement égoïste de Garfield. Tout doit servir son confort : Odie devient accessoire de jeu, les souris sont trop fatigantes à chasser et même un régime doit être assez spectaculaire pour avoir une chance de fonctionner. Chaque idée est poussée juste assez loin pour devenir absurde.
Le dessin mise sur la lisibilité des réactions : Garfield reste impassible, Odie demeure d’une joie désarmante et les situations deviennent drôles par contraste. Cette opposition entre cynisme et innocence nourrit plusieurs des meilleurs gags du volume, notamment lorsqu’Odie subit les inventions de son colocataire.
Ce quatorzième tome offre ainsi un Garfield particulièrement en forme dans l’art de détourner le quotidien. Entre spaghettis, volley-chien et régime impossible, Jim Davis transforme l’appétit et la paresse en expériences comiques de plus en plus improbables, sans jamais perdre la simplicité du strip.
En savoir plus sur Garfield – Tome 14 – Garfield lave plus blanc
Dans Garfield – Tome 14 – Garfield lave plus blanc, la routine du matou prend une tournure particulièrement inventive. Il rêve de nourriture, disserte sur la qualité de son sommeil et imagine les meilleures façons de réduire encore l’effort nécessaire pour manger, quitte à nouer ses spaghettis pour les avaler d’un seul trait.
Jim Davis s’amuse de la logique parfaitement égoïste de Garfield. Tout doit servir son confort : Odie devient accessoire de jeu, les souris sont trop fatigantes à chasser et même un régime doit être assez spectaculaire pour avoir une chance de fonctionner. Chaque idée est poussée juste assez loin pour devenir absurde.
Le dessin mise sur la lisibilité des réactions : Garfield reste impassible, Odie demeure d’une joie désarmante et les situations deviennent drôles par contraste. Cette opposition entre cynisme et innocence nourrit plusieurs des meilleurs gags du volume, notamment lorsqu’Odie subit les inventions de son colocataire.
Ce quatorzième tome offre ainsi un Garfield particulièrement en forme dans l’art de détourner le quotidien. Entre spaghettis, volley-chien et régime impossible, Jim Davis transforme l’appétit et la paresse en expériences comiques de plus en plus improbables, sans jamais perdre la simplicité du strip.






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