En savoir plus sur L’Addiction, s’il vous plaît ! : Confessions d’un alcoolique qui se soigne
Le récit s’ouvre au moment où Terreur Graphique fréquente un centre de soins en addictologie et accepte enfin un mot qu’il ne peut plus contourner. L’Addiction, s’il vous plaît ! : Confessions d’un alcoolique qui se soigne ne déroule pourtant pas une guérison bien ordonnée : l’auteur se dessine en chien et revient par fragments sur son enfance, sa famille, ses habitudes et les mécanismes qui ont installé l’alcool dans sa vie.
Le ton reste mordant, parfois franchement drôle, mais l’autodérision n’efface jamais ce qui fait mal. L’alcoolisme est regardé à la fois comme expérience intime et comme fait social : héritage familial, virilité, fêtes, cinéma, pression du groupe ou banalisation culturelle se mêlent à la honte, au déni et au besoin d’aide.
La forme prolonge directement le projet né sur Instagram. Les chapitres s’organisent en courtes séquences, souvent autour de vignettes carrées, et refusent une chronologie trop propre. Le trait cartoon, volontairement exagéré, sert autant les calembours que les moments de vertige, tandis que les figures animales créent une distance qui rend possible une confession très exposée.
Ce livre ne cherche ni l’excuse ni le récit héroïque de rédemption. Il observe plutôt ce que signifie se reconnaître dépendant, demander de l’aide et revisiter ce que l’on croyait savoir de soi. Un témoignage brut, drôle et profondément construit sur les mécanismes de l’addiction, qui garde toujours le dessin et l’humour comme outils de compréhension.
En savoir plus sur L’Addiction, s’il vous plaît ! : Confessions d’un alcoolique qui se soigne
Le récit s’ouvre au moment où Terreur Graphique fréquente un centre de soins en addictologie et accepte enfin un mot qu’il ne peut plus contourner. L’Addiction, s’il vous plaît ! : Confessions d’un alcoolique qui se soigne ne déroule pourtant pas une guérison bien ordonnée : l’auteur se dessine en chien et revient par fragments sur son enfance, sa famille, ses habitudes et les mécanismes qui ont installé l’alcool dans sa vie.
Le ton reste mordant, parfois franchement drôle, mais l’autodérision n’efface jamais ce qui fait mal. L’alcoolisme est regardé à la fois comme expérience intime et comme fait social : héritage familial, virilité, fêtes, cinéma, pression du groupe ou banalisation culturelle se mêlent à la honte, au déni et au besoin d’aide.
La forme prolonge directement le projet né sur Instagram. Les chapitres s’organisent en courtes séquences, souvent autour de vignettes carrées, et refusent une chronologie trop propre. Le trait cartoon, volontairement exagéré, sert autant les calembours que les moments de vertige, tandis que les figures animales créent une distance qui rend possible une confession très exposée.
Ce livre ne cherche ni l’excuse ni le récit héroïque de rédemption. Il observe plutôt ce que signifie se reconnaître dépendant, demander de l’aide et revisiter ce que l’on croyait savoir de soi. Un témoignage brut, drôle et profondément construit sur les mécanismes de l’addiction, qui garde toujours le dessin et l’humour comme outils de compréhension.






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