En savoir plus sur Les Dissidents
En 1916, Les Dissidents nous entraîne dans les bureaux de The Masses, revue américaine frondeuse où artistes, journalistes et militants défendent une liberté de ton de plus en plus menacée. Le jeune dessinateur Joe Hertle y découvre un milieu bouillonnant, porté par l’envie de créer sans courber l’échine face au pouvoir, alors que les États-Unis se rapprochent de la Première Guerre mondiale.
Derf Backderf fait de cette histoire un récit sur la liberté de la presse, mais aussi sur les compromis, les convictions et le prix de la dissidence. Le contexte politique nourrit constamment l’intrigue sans l’alourdir : débats, rivalités et élans collectifs donnent au livre une énergie très humaine, loin du simple exposé historique.
L’auteur retrouve son trait épais, nerveux et immédiatement reconnaissable, particulièrement efficace pour faire vivre les rédactions enfumées, les rues new-yorkaises et les figures hautes en couleur qui gravitent autour du journal. Sa documentation minutieuse nourrit chaque page, tout en laissant une vraie place au rythme, à l’ironie et aux caractères.
À travers cet épisode méconnu de l’histoire américaine, Backderf compose une chronique politique et artistique aussi vivante que documentée. Une BD dense mais très incarnée, où le dessin, la parole et la liberté de publier deviennent les moteurs d’un récit étonnamment actuel.
En savoir plus sur Les Dissidents
En 1916, Les Dissidents nous entraîne dans les bureaux de The Masses, revue américaine frondeuse où artistes, journalistes et militants défendent une liberté de ton de plus en plus menacée. Le jeune dessinateur Joe Hertle y découvre un milieu bouillonnant, porté par l’envie de créer sans courber l’échine face au pouvoir, alors que les États-Unis se rapprochent de la Première Guerre mondiale.
Derf Backderf fait de cette histoire un récit sur la liberté de la presse, mais aussi sur les compromis, les convictions et le prix de la dissidence. Le contexte politique nourrit constamment l’intrigue sans l’alourdir : débats, rivalités et élans collectifs donnent au livre une énergie très humaine, loin du simple exposé historique.
L’auteur retrouve son trait épais, nerveux et immédiatement reconnaissable, particulièrement efficace pour faire vivre les rédactions enfumées, les rues new-yorkaises et les figures hautes en couleur qui gravitent autour du journal. Sa documentation minutieuse nourrit chaque page, tout en laissant une vraie place au rythme, à l’ironie et aux caractères.
À travers cet épisode méconnu de l’histoire américaine, Backderf compose une chronique politique et artistique aussi vivante que documentée. Une BD dense mais très incarnée, où le dessin, la parole et la liberté de publier deviennent les moteurs d’un récit étonnamment actuel.






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