En savoir plus sur L’anomalie
Dans L’anomalie, plusieurs passagers embarquent sur un vol Paris-New York sans rien avoir en commun : un tueur à gages aux identités multiples, un écrivain déprimé, un architecte installé dans sa réussite et d’autres trajectoires saisies à des moments très différents. La tempête traversée par leur Boeing devient le point de départ d’un phénomène qui fissure leur perception de la réalité.
Manuele Fior ne cherche pas à transposer intégralement le roman d’Hervé Le Tellier. Il réduit fortement le nombre de personnages et concentre l’adaptation sur quelques trajectoires afin de conserver la vitesse de l’énigme. Ce choix donne au livre un rythme plus tendu et frontal, où la science-fiction sert autant le suspense qu’une interrogation sur l’identité et la rencontre avec soi-même.
Fior explique s’être tourné vers le langage des comics et vers des auteurs comme Alan Moore, David Mazzucchelli ou Frank Miller pour construire cette adaptation. Les décors, les vêtements, l’architecture et les pauses remplacent parfois plusieurs pages de dialogue. Cette narration visuelle très condensée utilise l’image pour caractériser les personnages avant même qu’ils parlent.
L’anomalie devient ainsi une véritable réécriture en bande dessinée plutôt qu’un roman simplement mis en cases. L’intrigue conserve son vertige, mais Fior la fait passer par son propre sens du cadrage, du rythme et du silence. Une lecture portée par le plaisir de l’énigme et du dédoublement, avec une adaptation qui assume pleinement les libertés de son médium.
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Dans L’anomalie, plusieurs passagers embarquent sur un vol Paris-New York sans rien avoir en commun : un tueur à gages aux identités multiples, un écrivain déprimé, un architecte installé dans sa réussite et d’autres trajectoires saisies à des moments très différents. La tempête traversée par leur Boeing devient le point de départ d’un phénomène qui fissure leur perception de la réalité.
Manuele Fior ne cherche pas à transposer intégralement le roman d’Hervé Le Tellier. Il réduit fortement le nombre de personnages et concentre l’adaptation sur quelques trajectoires afin de conserver la vitesse de l’énigme. Ce choix donne au livre un rythme plus tendu et frontal, où la science-fiction sert autant le suspense qu’une interrogation sur l’identité et la rencontre avec soi-même.
Fior explique s’être tourné vers le langage des comics et vers des auteurs comme Alan Moore, David Mazzucchelli ou Frank Miller pour construire cette adaptation. Les décors, les vêtements, l’architecture et les pauses remplacent parfois plusieurs pages de dialogue. Cette narration visuelle très condensée utilise l’image pour caractériser les personnages avant même qu’ils parlent.
L’anomalie devient ainsi une véritable réécriture en bande dessinée plutôt qu’un roman simplement mis en cases. L’intrigue conserve son vertige, mais Fior la fait passer par son propre sens du cadrage, du rythme et du silence. Une lecture portée par le plaisir de l’énigme et du dédoublement, avec une adaptation qui assume pleinement les libertés de son médium.






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