En savoir plus sur Le Journal de Samuel
Dans Le Journal de Samuel, un garçon de dix ans commence par un problème qui paraît immense : Basile a révélé à Julie qu’il l’aimait. Samuel voudrait nier, mais son journal devient précisément l’endroit où il peut reconnaître ce qu’il pense vraiment. Autour de lui gravitent Corentin, son meilleur ami, Dimitri, son rival, la cour de récréation puis les premiers pas vers le collège.
Émilie Tronche retrouve la logique très sérieuse des émotions enfantines. Une phrase mal comprise, un silence, une jalousie ou une chanson peuvent occuper tout l’espace d’une journée. Le ton oscille entre gêne, humour, rêverie et petite mélancolie, sans regarder Samuel de haut ni transformer ses inquiétudes en leçons.
L’album transpose la série animée dans un noir et blanc volontairement dépouillé. Les silhouettes simples, les visages réduits à quelques signes et le mouvement très libre du trait donnent au journal l’impression d’être dessiné au fil de la pensée. Les blancs de la page laissent respirer les hésitations autant que les scènes plus comiques.
Sur 320 pages, la lecture accompagne ainsi un passage très ordinaire et pourtant décisif de l’enfance. La simplicité graphique laisse toute la place aux sensations, ce qui permet à Samuel de parler aussi bien aux jeunes lecteurs qu’aux adultes qui reconnaîtront dans ses embarras quelque chose de très familier.
En savoir plus sur Le Journal de Samuel
Dans Le Journal de Samuel, un garçon de dix ans commence par un problème qui paraît immense : Basile a révélé à Julie qu’il l’aimait. Samuel voudrait nier, mais son journal devient précisément l’endroit où il peut reconnaître ce qu’il pense vraiment. Autour de lui gravitent Corentin, son meilleur ami, Dimitri, son rival, la cour de récréation puis les premiers pas vers le collège.
Émilie Tronche retrouve la logique très sérieuse des émotions enfantines. Une phrase mal comprise, un silence, une jalousie ou une chanson peuvent occuper tout l’espace d’une journée. Le ton oscille entre gêne, humour, rêverie et petite mélancolie, sans regarder Samuel de haut ni transformer ses inquiétudes en leçons.
L’album transpose la série animée dans un noir et blanc volontairement dépouillé. Les silhouettes simples, les visages réduits à quelques signes et le mouvement très libre du trait donnent au journal l’impression d’être dessiné au fil de la pensée. Les blancs de la page laissent respirer les hésitations autant que les scènes plus comiques.
Sur 320 pages, la lecture accompagne ainsi un passage très ordinaire et pourtant décisif de l’enfance. La simplicité graphique laisse toute la place aux sensations, ce qui permet à Samuel de parler aussi bien aux jeunes lecteurs qu’aux adultes qui reconnaîtront dans ses embarras quelque chose de très familier.






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