En savoir plus sur Le Mage du Kremlin
Vadim Baranov est d’abord homme de théâtre puis producteur de télévision avant d’entrer dans les cercles du pouvoir russe. Devenu proche conseiller de Vladimir Poutine dans cette fiction inspirée du roman de Giuliano da Empoli, il livre son parcours à un narrateur venu l’écouter. Le Mage du Kremlin observe ainsi la construction d’un pouvoir à travers celui qui contribue à en penser l’image.
Le récit suit la Russie post-soviétique par le regard de Baranov et s’intéresse à la manière dont télévision, communication et récit public se mêlent à la décision politique. La politique y apparaît comme un théâtre où chaque symbole compte, avec les ambiguïtés d’un personnage qui analyse de très près le système auquel il participe.
Luc Jacamon assure seul l’adaptation, le scénario graphique, le dessin et la couleur. Son réalisme précis, souvent froid et fortement composé donne une grande présence aux paysages enneigés, aux bureaux et aux réunions fermées. Les visages et les cadrages maintiennent une tension contenue plutôt que spectaculaire.
Cette version graphique resserre un roman très discursif en s’appuyant sur les regards, les silences et les ellipses. Une adaptation dense sur l’image, l’influence et la proximité du pouvoir, qui fait de Vadim Baranov un guide ambigu à travers les mécanismes narratifs et symboliques du régime représenté dans la fiction.
En savoir plus sur Le Mage du Kremlin
Vadim Baranov est d’abord homme de théâtre puis producteur de télévision avant d’entrer dans les cercles du pouvoir russe. Devenu proche conseiller de Vladimir Poutine dans cette fiction inspirée du roman de Giuliano da Empoli, il livre son parcours à un narrateur venu l’écouter. Le Mage du Kremlin observe ainsi la construction d’un pouvoir à travers celui qui contribue à en penser l’image.
Le récit suit la Russie post-soviétique par le regard de Baranov et s’intéresse à la manière dont télévision, communication et récit public se mêlent à la décision politique. La politique y apparaît comme un théâtre où chaque symbole compte, avec les ambiguïtés d’un personnage qui analyse de très près le système auquel il participe.
Luc Jacamon assure seul l’adaptation, le scénario graphique, le dessin et la couleur. Son réalisme précis, souvent froid et fortement composé donne une grande présence aux paysages enneigés, aux bureaux et aux réunions fermées. Les visages et les cadrages maintiennent une tension contenue plutôt que spectaculaire.
Cette version graphique resserre un roman très discursif en s’appuyant sur les regards, les silences et les ellipses. Une adaptation dense sur l’image, l’influence et la proximité du pouvoir, qui fait de Vadim Baranov un guide ambigu à travers les mécanismes narratifs et symboliques du régime représenté dans la fiction.






Avis
Il n’y a pas encore d’avis.