En savoir plus sur Bretonneries – Intégrale
Dans Bretonneries – Intégrale, Tiffany Villemin-Lopez s’attaque aux grandes légendes bretonnes avec la conviction qu’il faut enfin séparer le vrai du récit touristique. Sa méthode la conduit de contes en rencontres, face à des menhirs, des fantômes, des fontaines miraculeuses ou des histoires locales que Monsieur Kermarec et quelques Bretons bien décidés à défendre leur version compliquent volontiers.
Monsieur le Chien utilise cette journaliste comme moteur d’un faux travail de débunkage perpétuellement saboté par l’absurde. Le folklore fournit les situations de départ, mais les récits dérivent vite vers le mauvais esprit, les anachronismes et les clichés régionaux retournés jusqu’à devenir leur propre caricature.
Vincent Lévêque donne à l’ensemble un dessin souple, arrondi et très lisible, porté par des couleurs franches. Les décors et figures bretonnes deviennent immédiatement reconnaissables, puis sont déformés juste assez pour suivre les dérapages du scénario. Cette clarté graphique maintient le cap même lorsque les dialogues s’enfoncent volontairement dans le non-sens.
L’intégrale réunit les vingt contes publiés dans les deux albums de la série. La Bretagne y devient un terrain de jeu satirique, avec une lecture qui s’adresse surtout aux amateurs d’humour absurde, de folklore malmené et de traditions que l’on préfère regarder avec un sérieux très relatif.
En savoir plus sur Bretonneries – Intégrale
Dans Bretonneries – Intégrale, Tiffany Villemin-Lopez s’attaque aux grandes légendes bretonnes avec la conviction qu’il faut enfin séparer le vrai du récit touristique. Sa méthode la conduit de contes en rencontres, face à des menhirs, des fantômes, des fontaines miraculeuses ou des histoires locales que Monsieur Kermarec et quelques Bretons bien décidés à défendre leur version compliquent volontiers.
Monsieur le Chien utilise cette journaliste comme moteur d’un faux travail de débunkage perpétuellement saboté par l’absurde. Le folklore fournit les situations de départ, mais les récits dérivent vite vers le mauvais esprit, les anachronismes et les clichés régionaux retournés jusqu’à devenir leur propre caricature.
Vincent Lévêque donne à l’ensemble un dessin souple, arrondi et très lisible, porté par des couleurs franches. Les décors et figures bretonnes deviennent immédiatement reconnaissables, puis sont déformés juste assez pour suivre les dérapages du scénario. Cette clarté graphique maintient le cap même lorsque les dialogues s’enfoncent volontairement dans le non-sens.
L’intégrale réunit les vingt contes publiés dans les deux albums de la série. La Bretagne y devient un terrain de jeu satirique, avec une lecture qui s’adresse surtout aux amateurs d’humour absurde, de folklore malmené et de traditions que l’on préfère regarder avec un sérieux très relatif.






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