En savoir plus sur JHEN. VOL. 20. LA LOUVE CELESTE
Dans JHEN. VOL. 20. LA LOUVE CELESTE, nous sommes en 1440. La peste sévit à Rome et le pape Eugène IV s’est réfugié au château Saint-Ange. Pour favoriser un rapprochement entre les Églises d’Orient et d’Occident, il réunit des artistes chargés d’impressionner Dorothée de Mitylène, émissaire du patriarche de Constantinople. Jhen se retrouve naturellement mêlé à cette entreprise, au moment où les tensions religieuses deviennent dangereusement concrètes.
Néjib utilise ce contexte historique comme le moteur d’un récit de complot. Le conflit entre Eugène IV et l’antipape Félix V, la diplomatie avec Constantinople et les rivalités de cour donnent de la matière à une intrigue où Jhen doit démêler politique, religion et manipulation. Le rythme reste soutenu, avec plusieurs rebondissements qui déplacent régulièrement les soupçons.
Jean Pleyers apporte à l’album la précision visuelle associée depuis longtemps à la série. Décors romains, architecture, mobilier, costumes, armes et chevaux sont dessinés avec un soin documentaire marqué, tandis que les postures très expressives donnent aux scènes une dimension presque théâtrale. Cette reconstitution minutieuse du XVe siècle rend crédible l’arrière-plan même lorsque l’action s’emballe.
Ce vingtième tome retrouve donc ce qui fait le charme de Jhen : une aventure fictive qui se glisse dans les fractures réelles de l’Histoire. Les enjeux religieux ne restent jamais de simples informations de contexte, car ils déterminent directement le danger qui entoure le héros. Une lecture portée par le goût du complot historique et par un dessin qui prend le temps de faire exister son époque.
En savoir plus sur JHEN. VOL. 20. LA LOUVE CELESTE
Dans JHEN. VOL. 20. LA LOUVE CELESTE, nous sommes en 1440. La peste sévit à Rome et le pape Eugène IV s’est réfugié au château Saint-Ange. Pour favoriser un rapprochement entre les Églises d’Orient et d’Occident, il réunit des artistes chargés d’impressionner Dorothée de Mitylène, émissaire du patriarche de Constantinople. Jhen se retrouve naturellement mêlé à cette entreprise, au moment où les tensions religieuses deviennent dangereusement concrètes.
Néjib utilise ce contexte historique comme le moteur d’un récit de complot. Le conflit entre Eugène IV et l’antipape Félix V, la diplomatie avec Constantinople et les rivalités de cour donnent de la matière à une intrigue où Jhen doit démêler politique, religion et manipulation. Le rythme reste soutenu, avec plusieurs rebondissements qui déplacent régulièrement les soupçons.
Jean Pleyers apporte à l’album la précision visuelle associée depuis longtemps à la série. Décors romains, architecture, mobilier, costumes, armes et chevaux sont dessinés avec un soin documentaire marqué, tandis que les postures très expressives donnent aux scènes une dimension presque théâtrale. Cette reconstitution minutieuse du XVe siècle rend crédible l’arrière-plan même lorsque l’action s’emballe.
Ce vingtième tome retrouve donc ce qui fait le charme de Jhen : une aventure fictive qui se glisse dans les fractures réelles de l’Histoire. Les enjeux religieux ne restent jamais de simples informations de contexte, car ils déterminent directement le danger qui entoure le héros. Une lecture portée par le goût du complot historique et par un dessin qui prend le temps de faire exister son époque.






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