En savoir plus sur Moi, ce que j’aime, c’est les monstres 2 – Livre deuxième
Moi, ce que j’aime, c’est les monstres 2 reprend l’histoire de Karen Reyes dans le Chicago des années 1960. Le meurtre d’Anka Silverberg continue de hanter son imaginaire, mais la jeune fille doit aussi affronter une épreuve plus personnelle : la mort de sa mère et le bouleversement de tout ce qui constituait jusque-là son foyer.
Karen grandit, doute et refuse les tabous qui l’entourent. Son frère Deeze, artiste au passé complexe, reste une figure essentielle, mais lui-même pourrait être rattrapé par les événements et par la menace d’un départ pour le Vietnam. Chaque révélation semble ouvrir un nouveau mystère plutôt que refermer le précédent.
Emil Ferris conserve la forme de faux cahier qui faisait la singularité du premier livre. Dessins au stylo bille, références aux comics d’horreur, reproductions d’œuvres et pages saturées de détails composent une narration où enquête, mémoire et imagination ne cessent de se mêler.
Ce Livre deuxième prolonge ainsi une œuvre sur l’identité, les secrets et les différentes formes de monstruosité. À travers Karen, Ferris raconte le passage à l’adolescence sans renoncer à l’exubérance graphique et à l’ambition romanesque qui ont fait la force du premier volume.
En savoir plus sur Moi, ce que j’aime, c’est les monstres 2 – Livre deuxième
Moi, ce que j’aime, c’est les monstres 2 reprend l’histoire de Karen Reyes dans le Chicago des années 1960. Le meurtre d’Anka Silverberg continue de hanter son imaginaire, mais la jeune fille doit aussi affronter une épreuve plus personnelle : la mort de sa mère et le bouleversement de tout ce qui constituait jusque-là son foyer.
Karen grandit, doute et refuse les tabous qui l’entourent. Son frère Deeze, artiste au passé complexe, reste une figure essentielle, mais lui-même pourrait être rattrapé par les événements et par la menace d’un départ pour le Vietnam. Chaque révélation semble ouvrir un nouveau mystère plutôt que refermer le précédent.
Emil Ferris conserve la forme de faux cahier qui faisait la singularité du premier livre. Dessins au stylo bille, références aux comics d’horreur, reproductions d’œuvres et pages saturées de détails composent une narration où enquête, mémoire et imagination ne cessent de se mêler.
Ce Livre deuxième prolonge ainsi une œuvre sur l’identité, les secrets et les différentes formes de monstruosité. À travers Karen, Ferris raconte le passage à l’adolescence sans renoncer à l’exubérance graphique et à l’ambition romanesque qui ont fait la force du premier volume.






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