En savoir plus sur Quand le cirque est venu
Le général George Poutche aime que tout soit à sa place. L’ordre, les décorations, l’obéissance : voilà un monde qui lui convient parfaitement. Dans Quand le cirque est venu, l’arrivée soudaine d’une troupe de saltimbanques bouleverse cette mécanique bien réglée.
Les artistes sont bruyants, étonnants, différents les uns des autres et surtout impossibles à faire entrer dans les cases du général. Poutche commence donc à les surveiller, puis à les faire arrêter. Sous les couleurs du chapiteau, Wilfrid Lupano construit ainsi une fable très simple sur l’autorité, la censure et l’intolérance.
Le dessin de Stéphane Fert donne à cette confrontation une énergie immédiatement lisible. Les silhouettes, les costumes et les couleurs amplifient le contraste entre la rigidité du pouvoir et la fantaisie du cirque, jusqu’à l’arrivée d’un clown dont l’arme principale tient davantage de la tarte à la crème que de l’artillerie.
Avec peu de pages et beaucoup d’allant, l’album invite les plus jeunes à réfléchir à ce que signifie pouvoir s’exprimer, être différent et rire de ceux qui veulent tout contrôler. Quand le cirque est venu fonctionne ainsi comme un conte drôle, vif et généreux, aussi plaisant à lire qu’à partager.
En savoir plus sur Quand le cirque est venu
Le général George Poutche aime que tout soit à sa place. L’ordre, les décorations, l’obéissance : voilà un monde qui lui convient parfaitement. Dans Quand le cirque est venu, l’arrivée soudaine d’une troupe de saltimbanques bouleverse cette mécanique bien réglée.
Les artistes sont bruyants, étonnants, différents les uns des autres et surtout impossibles à faire entrer dans les cases du général. Poutche commence donc à les surveiller, puis à les faire arrêter. Sous les couleurs du chapiteau, Wilfrid Lupano construit ainsi une fable très simple sur l’autorité, la censure et l’intolérance.
Le dessin de Stéphane Fert donne à cette confrontation une énergie immédiatement lisible. Les silhouettes, les costumes et les couleurs amplifient le contraste entre la rigidité du pouvoir et la fantaisie du cirque, jusqu’à l’arrivée d’un clown dont l’arme principale tient davantage de la tarte à la crème que de l’artillerie.
Avec peu de pages et beaucoup d’allant, l’album invite les plus jeunes à réfléchir à ce que signifie pouvoir s’exprimer, être différent et rire de ceux qui veulent tout contrôler. Quand le cirque est venu fonctionne ainsi comme un conte drôle, vif et généreux, aussi plaisant à lire qu’à partager.






Avis
Il n’y a pas encore d’avis.