En savoir plus sur Maharadchat – C’est tellement d’amour !
Jacques Berdemol arrive à un moment de sa vie où tout semble s’essouffler. À la tête d’une usine d’aliments pour chats vieillissante, il voit ses résultats décliner et ne ressent plus qu’une profonde lassitude pour l’entreprise qu’il dirige.
Son idée paraît simple : tourner la page en organisant la liquidation de Maharadchat. Mais cette fermeture programmée cesse rapidement d’être une opération purement comptable lorsque Jessica rejoint l’entreprise comme secrétaire intérimaire.
Sa présence redistribue les rapports de force et transforme le quotidien de Berdemol. Derrière la comédie de bureau et les comportements outranciers, l’album observe les frustrations, les fantasmes et les absurdités d’un environnement professionnel qui ne tient plus debout que par habitude.
Au scénario, Wilfrid Lupano pousse les situations jusqu’au malaise comique, tandis que Relom donne aux personnages une expressivité parfaitement adaptée à cette farce sociale. Maharadchat – C’est tellement d’amour ! joue ainsi sur le contraste entre un décor banal d’entreprise et une galerie de comportements de plus en plus incontrôlables.
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Jacques Berdemol arrive à un moment de sa vie où tout semble s’essouffler. À la tête d’une usine d’aliments pour chats vieillissante, il voit ses résultats décliner et ne ressent plus qu’une profonde lassitude pour l’entreprise qu’il dirige.
Son idée paraît simple : tourner la page en organisant la liquidation de Maharadchat. Mais cette fermeture programmée cesse rapidement d’être une opération purement comptable lorsque Jessica rejoint l’entreprise comme secrétaire intérimaire.
Sa présence redistribue les rapports de force et transforme le quotidien de Berdemol. Derrière la comédie de bureau et les comportements outranciers, l’album observe les frustrations, les fantasmes et les absurdités d’un environnement professionnel qui ne tient plus debout que par habitude.
Au scénario, Wilfrid Lupano pousse les situations jusqu’au malaise comique, tandis que Relom donne aux personnages une expressivité parfaitement adaptée à cette farce sociale. Maharadchat – C’est tellement d’amour ! joue ainsi sur le contraste entre un décor banal d’entreprise et une galerie de comportements de plus en plus incontrôlables.






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