En savoir plus sur Il faut tuer Lincoln
Le piège est désormais en place. Eléonore Mitchell, ancienne agente d’Allan Pinkerton, s’est alliée au Poignard de sang, une société de fanatiques décidée à assassiner Abraham Lincoln pendant son retour vers Washington. Persuadée que Blueberry est mort, elle avance vers Upper Darby, gare stratégique où doit passer le train du président.
Blueberry, lui, a survécu et se rapproche lui aussi du point de rendez-vous. Entre militaires nordistes qui refusent parfois de le croire, agents de Pinkerton, complices infiltrés et rencontres inattendues, il doit déterminer qui joue quel rôle avant l’arrivée du convoi. La gare devient un échiquier où chaque locomotive, chaque uniforme et chaque déplacement peut dissimuler une diversion.
François Corteggiani exploite pleinement ce dispositif de thriller en multipliant les faux-semblants sans abandonner les codes du western. Michel Blanc-Dumont accompagne cette accélération avec un dessin précis, particulièrement à l’aise dans les poursuites, les échanges de tirs et le mouvement des trains. Le cadre historique donne à l’action un supplément de tension : le lecteur sait que le destin de Lincoln dépasse largement l’aventure de Blueberry.
Conclusion du cycle consacré aux complots, Il faut tuer Lincoln rassemble les fils narratifs autour d’un affrontement final à Upper Darby. Blueberry y reste l’homme des situations impossibles, plus prompt à agir qu’à respecter les procédures. Un épisode dense et nerveux, où la grande Histoire se mêle au pur plaisir du récit d’aventure.
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Le piège est désormais en place. Eléonore Mitchell, ancienne agente d’Allan Pinkerton, s’est alliée au Poignard de sang, une société de fanatiques décidée à assassiner Abraham Lincoln pendant son retour vers Washington. Persuadée que Blueberry est mort, elle avance vers Upper Darby, gare stratégique où doit passer le train du président.
Blueberry, lui, a survécu et se rapproche lui aussi du point de rendez-vous. Entre militaires nordistes qui refusent parfois de le croire, agents de Pinkerton, complices infiltrés et rencontres inattendues, il doit déterminer qui joue quel rôle avant l’arrivée du convoi. La gare devient un échiquier où chaque locomotive, chaque uniforme et chaque déplacement peut dissimuler une diversion.
François Corteggiani exploite pleinement ce dispositif de thriller en multipliant les faux-semblants sans abandonner les codes du western. Michel Blanc-Dumont accompagne cette accélération avec un dessin précis, particulièrement à l’aise dans les poursuites, les échanges de tirs et le mouvement des trains. Le cadre historique donne à l’action un supplément de tension : le lecteur sait que le destin de Lincoln dépasse largement l’aventure de Blueberry.
Conclusion du cycle consacré aux complots, Il faut tuer Lincoln rassemble les fils narratifs autour d’un affrontement final à Upper Darby. Blueberry y reste l’homme des situations impossibles, plus prompt à agir qu’à respecter les procédures. Un épisode dense et nerveux, où la grande Histoire se mêle au pur plaisir du récit d’aventure.






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