En savoir plus sur Le Dieu sans nom
Le Dieu sans nom est le trente-neuvième album d’Alix. César charge son jeune émissaire de se rendre chez les Sarmates afin de sécuriser les frontières orientales de Rome et de neutraliser une possible menace dans le jeu d’alliances contre les Parthes. Alix et Enak atteignent ainsi des steppes très éloignées du monde méditerranéen qui leur est habituel.
David B. fait de ce déplacement un véritable changement de culture. Les Sarmates, les Androphages et leurs croyances ne servent pas seulement de décor exotique : leurs usages, leurs rapports au pouvoir et leurs cultes déplacent constamment les repères d’Alix. La mission politique se transforme peu à peu en exploration d’un monde encore mal connu de Rome.
Giorgio Albertini privilégie les grands espaces, les déplacements à cheval et les affrontements où les groupes se lisent immédiatement. Son dessin donne une place importante aux costumes et aux silhouettes, tandis que les paysages des steppes apportent une respiration très différente des cités antiques souvent associées à la série.
Le Dieu sans nom propose ainsi une aventure d’Alix particulièrement dépaysante. Le récit conserve les enjeux diplomatiques et la curiosité historique propres à la série, mais les combine à une atmosphère plus étrange, presque légendaire, portée par les Androphages, la figure de Personne et cette marche vers les confins du monde connu.
En savoir plus sur Le Dieu sans nom
Le Dieu sans nom est le trente-neuvième album d’Alix. César charge son jeune émissaire de se rendre chez les Sarmates afin de sécuriser les frontières orientales de Rome et de neutraliser une possible menace dans le jeu d’alliances contre les Parthes. Alix et Enak atteignent ainsi des steppes très éloignées du monde méditerranéen qui leur est habituel.
David B. fait de ce déplacement un véritable changement de culture. Les Sarmates, les Androphages et leurs croyances ne servent pas seulement de décor exotique : leurs usages, leurs rapports au pouvoir et leurs cultes déplacent constamment les repères d’Alix. La mission politique se transforme peu à peu en exploration d’un monde encore mal connu de Rome.
Giorgio Albertini privilégie les grands espaces, les déplacements à cheval et les affrontements où les groupes se lisent immédiatement. Son dessin donne une place importante aux costumes et aux silhouettes, tandis que les paysages des steppes apportent une respiration très différente des cités antiques souvent associées à la série.
Le Dieu sans nom propose ainsi une aventure d’Alix particulièrement dépaysante. Le récit conserve les enjeux diplomatiques et la curiosité historique propres à la série, mais les combine à une atmosphère plus étrange, presque légendaire, portée par les Androphages, la figure de Personne et cette marche vers les confins du monde connu.






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