En savoir plus sur C’était à Khorsabad
Alix revient dans l’ancienne cité de Khorsabad avec une motivation très personnelle : retrouver la trace de proches disparus et renouer avec le lieu où ses premières aventures ont commencé. Dans C’était à Khorsabad, il retrouve Suréna, le général parthe qui l’avait autrefois épargné, puis rencontre le roi Orodès, qui lui confie une mission diplomatique à destination de César.
Le cœur du récit tient dans ce double mouvement entre mémoire intime et tension politique. Le vase d’or remis à Alix est à la fois un cadeau et un message adressé à l’ambition romaine, ce qui transforme immédiatement son voyage en enjeu stratégique.
Christophe Simon et Cédric Hervan s’inscrivent dans la tradition graphique de Jacques Martin par des décors précis, des architectures antiques très présentes et un découpage limpide. Khorsabad, les routes et les embarcations donnent au récit une véritable ampleur historique, sans sacrifier les poursuites ni les scènes d’action.
Ce vingt-cinquième album d’Alix fonctionne ainsi comme un retour aux sources autant que comme une nouvelle aventure. Il combine souvenirs, diplomatie, trahisons et péripéties maritimes avec une vraie fluidité, et retrouve l’un des plaisirs essentiels de la série : faire de l’Histoire un terrain d’aventure.
En savoir plus sur C’était à Khorsabad
Alix revient dans l’ancienne cité de Khorsabad avec une motivation très personnelle : retrouver la trace de proches disparus et renouer avec le lieu où ses premières aventures ont commencé. Dans C’était à Khorsabad, il retrouve Suréna, le général parthe qui l’avait autrefois épargné, puis rencontre le roi Orodès, qui lui confie une mission diplomatique à destination de César.
Le cœur du récit tient dans ce double mouvement entre mémoire intime et tension politique. Le vase d’or remis à Alix est à la fois un cadeau et un message adressé à l’ambition romaine, ce qui transforme immédiatement son voyage en enjeu stratégique.
Christophe Simon et Cédric Hervan s’inscrivent dans la tradition graphique de Jacques Martin par des décors précis, des architectures antiques très présentes et un découpage limpide. Khorsabad, les routes et les embarcations donnent au récit une véritable ampleur historique, sans sacrifier les poursuites ni les scènes d’action.
Ce vingt-cinquième album d’Alix fonctionne ainsi comme un retour aux sources autant que comme une nouvelle aventure. Il combine souvenirs, diplomatie, trahisons et péripéties maritimes avec une vraie fluidité, et retrouve l’un des plaisirs essentiels de la série : faire de l’Histoire un terrain d’aventure.






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