En savoir plus sur Ariol, Tome 02
Dans Ariol, Tome 02, Ariol ne jure que par le Chevalier Cheval, héros télévisé et voyageur sidéral dont il connaît la chanson mieux que ses leçons. Cette fascination déborde naturellement sur ses jeux avec Ramono, ses conversations et même ses tentatives pour impressionner Pétula : dès qu’un problème se présente, l’imaginaire héroïque n’est jamais très loin.
Emmanuel Guibert saisit avec beaucoup de justesse la manière dont les enfants s’approprient leurs héros favoris. Ariol ne se contente pas d’admirer le Chevalier Cheval : il réinvente son quotidien à travers lui, quitte à découvrir que la cour de récréation obéit à des règles bien moins glorieuses que les aventures télévisées.
Marc Boutavant garde un dessin rond, coloré et très expressif, où les mimiques racontent souvent autant que les dialogues. Les décors restent proches de la vie ordinaire — école, appartement, rue — mais une pose ou un accessoire suffit à faire surgir le jeu héroïque. Ce contraste donne aux histoires leur rythme et une grande lisibilité.
Ce deuxième tome approfondit ainsi une facette essentielle d’Ariol : sa capacité à vivre intensément des choses qui semblent minuscules aux adultes. Avec Ramono, Pétula et le Chevalier Cheval en ligne de mire, la série mêle rêverie enfantine et humour quotidien sans jamais se moquer de ce qui compte vraiment pour son héros.
En savoir plus sur Ariol, Tome 02
Dans Ariol, Tome 02, Ariol ne jure que par le Chevalier Cheval, héros télévisé et voyageur sidéral dont il connaît la chanson mieux que ses leçons. Cette fascination déborde naturellement sur ses jeux avec Ramono, ses conversations et même ses tentatives pour impressionner Pétula : dès qu’un problème se présente, l’imaginaire héroïque n’est jamais très loin.
Emmanuel Guibert saisit avec beaucoup de justesse la manière dont les enfants s’approprient leurs héros favoris. Ariol ne se contente pas d’admirer le Chevalier Cheval : il réinvente son quotidien à travers lui, quitte à découvrir que la cour de récréation obéit à des règles bien moins glorieuses que les aventures télévisées.
Marc Boutavant garde un dessin rond, coloré et très expressif, où les mimiques racontent souvent autant que les dialogues. Les décors restent proches de la vie ordinaire — école, appartement, rue — mais une pose ou un accessoire suffit à faire surgir le jeu héroïque. Ce contraste donne aux histoires leur rythme et une grande lisibilité.
Ce deuxième tome approfondit ainsi une facette essentielle d’Ariol : sa capacité à vivre intensément des choses qui semblent minuscules aux adultes. Avec Ramono, Pétula et le Chevalier Cheval en ligne de mire, la série mêle rêverie enfantine et humour quotidien sans jamais se moquer de ce qui compte vraiment pour son héros.






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