En savoir plus sur Ariol, Tome 04
Dans Ariol, Tome 04, Ariol est toujours amoureux de Pétula, la jolie génisse assise juste devant lui en classe. Il se compose intérieurement de grands discours, imagine les mots parfaits et se voit volontiers plus courageux qu’il ne l’est réellement. Mais dès qu’elle se retourne, tout devient beaucoup plus compliqué. Autour de ce fil sentimental, l’album rassemble douze histoires sur la famille, l’école et les petits accidents ordinaires.
Emmanuel Guibert traite cette timidité avec beaucoup de justesse. Ariol n’est ni ridicule ni héroïque : il est simplement partagé entre ce qu’il voudrait dire et ce qu’il ose vraiment. Cette fragilité très enfantine donne aux scènes une tendresse particulière, sans empêcher les gags ni les petites catastrophes qui rythment sa vie.
Marc Boutavant excelle à faire passer les émotions par les postures. Un regard qui fuit, une bouche qui hésite ou un mouvement brusque suffisent à raconter l’embarras avant même la réplique. Le dessin rond et expressif conserve la légèreté de la série tout en donnant beaucoup de précision aux rapports entre les personnages.
Ce quatrième tome montre particulièrement bien comment Ariol transforme les choses minuscules en événements immenses. Un mot à Pétula, une visite familiale ou une grippe prennent aussitôt des proportions considérables à hauteur d’enfant. Une lecture très chaleureuse où les premiers émois restent modestes, drôles et vrais.
En savoir plus sur Ariol, Tome 04
Dans Ariol, Tome 04, Ariol est toujours amoureux de Pétula, la jolie génisse assise juste devant lui en classe. Il se compose intérieurement de grands discours, imagine les mots parfaits et se voit volontiers plus courageux qu’il ne l’est réellement. Mais dès qu’elle se retourne, tout devient beaucoup plus compliqué. Autour de ce fil sentimental, l’album rassemble douze histoires sur la famille, l’école et les petits accidents ordinaires.
Emmanuel Guibert traite cette timidité avec beaucoup de justesse. Ariol n’est ni ridicule ni héroïque : il est simplement partagé entre ce qu’il voudrait dire et ce qu’il ose vraiment. Cette fragilité très enfantine donne aux scènes une tendresse particulière, sans empêcher les gags ni les petites catastrophes qui rythment sa vie.
Marc Boutavant excelle à faire passer les émotions par les postures. Un regard qui fuit, une bouche qui hésite ou un mouvement brusque suffisent à raconter l’embarras avant même la réplique. Le dessin rond et expressif conserve la légèreté de la série tout en donnant beaucoup de précision aux rapports entre les personnages.
Ce quatrième tome montre particulièrement bien comment Ariol transforme les choses minuscules en événements immenses. Un mot à Pétula, une visite familiale ou une grippe prennent aussitôt des proportions considérables à hauteur d’enfant. Une lecture très chaleureuse où les premiers émois restent modestes, drôles et vrais.






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