En savoir plus sur Ariol, Tome 05
Dans Ariol, Tome 05, Ariol doit faire contrôler sa vue chez Monsieur Cantharide, le père de Bisbille. Pour lui, il s’agit surtout d’un rendez-vous annuel assez banal. Pour Bisbille, en revanche, l’événement compte énormément : elle s’habille avec soin, prépare gâteaux et jus d’orange et guette son arrivée dans la salle d’attente.
Emmanuel Guibert profite de cette situation pour déplacer le regard sur les sentiments. Ariol pense souvent à Pétula, mais ici c’est Bisbille qui attend quelque chose de lui, avec toute la maladresse et l’impatience que cela suppose. Le comique vient du décalage entre l’importance immense de cette visite pour elle et son apparente normalité pour les autres.
Marc Boutavant accompagne cette attente avec un dessin particulièrement attentif aux expressions : une posture trop raide, un regard vers la porte ou une robe choisie avec soin racontent beaucoup avant les mots. Le rythme très lisible des histoires courtes laisse toujours la place à ces petits détails qui rendent les personnages immédiatement attachants.
Ce cinquième tome confirme la force d’Ariol : prendre une scène ordinaire et révéler tout ce qu’elle contient d’émotions, de gêne et de comédie. Entre Bisbille, la famille et les camarades de classe, l’album poursuit son exploration de l’enfance avec une tendresse discrète et jamais appuyée.
En savoir plus sur Ariol, Tome 05
Dans Ariol, Tome 05, Ariol doit faire contrôler sa vue chez Monsieur Cantharide, le père de Bisbille. Pour lui, il s’agit surtout d’un rendez-vous annuel assez banal. Pour Bisbille, en revanche, l’événement compte énormément : elle s’habille avec soin, prépare gâteaux et jus d’orange et guette son arrivée dans la salle d’attente.
Emmanuel Guibert profite de cette situation pour déplacer le regard sur les sentiments. Ariol pense souvent à Pétula, mais ici c’est Bisbille qui attend quelque chose de lui, avec toute la maladresse et l’impatience que cela suppose. Le comique vient du décalage entre l’importance immense de cette visite pour elle et son apparente normalité pour les autres.
Marc Boutavant accompagne cette attente avec un dessin particulièrement attentif aux expressions : une posture trop raide, un regard vers la porte ou une robe choisie avec soin racontent beaucoup avant les mots. Le rythme très lisible des histoires courtes laisse toujours la place à ces petits détails qui rendent les personnages immédiatement attachants.
Ce cinquième tome confirme la force d’Ariol : prendre une scène ordinaire et révéler tout ce qu’elle contient d’émotions, de gêne et de comédie. Entre Bisbille, la famille et les camarades de classe, l’album poursuit son exploration de l’enfance avec une tendresse discrète et jamais appuyée.






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