En savoir plus sur Ariol, Tome 07
Dans Ariol, Tome 07, monsieur Le Blount, l’instituteur d’Ariol, montre une autre façon d’occuper le devant de la scène. Ce grand épagneul à lunettes n’est pas seulement celui qui donne des exercices : il raconte, propose des jeux, détourne les méthodes classiques et trouve des chemins inattendus pour faire comprendre une leçon à sa classe.
Emmanuel Guibert profite de ce personnage pour observer le rapport des enfants à l’école sans opposer rigidement travail et plaisir. Monsieur Le Blount reste exigeant, mais il sait rendre les choses concrètes et laisser de la place à l’imagination. Cette pédagogie pleine de détours donne à l’album une tonalité particulièrement chaleureuse.
Marc Boutavant conserve son dessin rond et immédiatement lisible, en donnant beaucoup d’importance aux réactions collectives : une classe qui écoute, s’agite ou se concentre devient presque un personnage à elle seule. Le jeu des expressions enrichit aussi les épisodes consacrés à l’anorak, au théâtre de fin d’année, au dîner ou aux feux d’artifice.
Ce septième tome montre combien Ariol sait varier ses centres d’intérêt sans quitter son terrain favori : la vie ordinaire vue à hauteur d’enfant. L’école, la maison et les loisirs y forment un même monde de petites découvertes, porté par une tendresse très attentive aux personnages et un humour qui ne force jamais le trait.
En savoir plus sur Ariol, Tome 07
Dans Ariol, Tome 07, monsieur Le Blount, l’instituteur d’Ariol, montre une autre façon d’occuper le devant de la scène. Ce grand épagneul à lunettes n’est pas seulement celui qui donne des exercices : il raconte, propose des jeux, détourne les méthodes classiques et trouve des chemins inattendus pour faire comprendre une leçon à sa classe.
Emmanuel Guibert profite de ce personnage pour observer le rapport des enfants à l’école sans opposer rigidement travail et plaisir. Monsieur Le Blount reste exigeant, mais il sait rendre les choses concrètes et laisser de la place à l’imagination. Cette pédagogie pleine de détours donne à l’album une tonalité particulièrement chaleureuse.
Marc Boutavant conserve son dessin rond et immédiatement lisible, en donnant beaucoup d’importance aux réactions collectives : une classe qui écoute, s’agite ou se concentre devient presque un personnage à elle seule. Le jeu des expressions enrichit aussi les épisodes consacrés à l’anorak, au théâtre de fin d’année, au dîner ou aux feux d’artifice.
Ce septième tome montre combien Ariol sait varier ses centres d’intérêt sans quitter son terrain favori : la vie ordinaire vue à hauteur d’enfant. L’école, la maison et les loisirs y forment un même monde de petites découvertes, porté par une tendresse très attentive aux personnages et un humour qui ne force jamais le trait.






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