En savoir plus sur Astérix – Le Domaine des dieux – n°17
Dans Astérix – Le Domaine des dieux – n°17, César décide de vaincre les irréductibles Gaulois sans passer par la force. Son plan consiste à bâtir tout autour du village une cité romaine confortable, le Domaine des dieux, afin d’attirer de nouveaux habitants et de pousser les Gaulois à s’adapter progressivement au mode de vie de l’Empire.
Goscinny fait de cette idée une véritable guerre d’influence. Les premiers occupants du domaine ne brandissent pas d’épées : ils apportent de nouveaux usages, de nouveaux clients et une économie qui bouleverse peu à peu les équilibres du village. Le danger vient précisément de cette normalité romaine, plus difficile à combattre qu’une légion.
Uderzo profite du chantier pour composer des décors particulièrement riches, des plans de bâtiments aux scènes de foule. Plusieurs lecteurs ont justement relevé combien l’architecture devient ici un élément fort du dessin. Le foisonnement visuel accompagne les jeux de mots, les réactions d’Idéfix face aux arbres abattus et les querelles qui gagnent bientôt les Gaulois eux-mêmes.
Le Domaine des dieux reste ainsi l’un des albums où la satire sociale se glisse le plus naturellement dans l’aventure. Entre urbanisme, tourisme et commerce, Astérix affronte une romanisation qui avance par confort et par intérêt, preuve que Goscinny savait trouver des ennemis autrement plus coriaces qu’un camp retranché.
En savoir plus sur Astérix – Le Domaine des dieux – n°17
Dans Astérix – Le Domaine des dieux – n°17, César décide de vaincre les irréductibles Gaulois sans passer par la force. Son plan consiste à bâtir tout autour du village une cité romaine confortable, le Domaine des dieux, afin d’attirer de nouveaux habitants et de pousser les Gaulois à s’adapter progressivement au mode de vie de l’Empire.
Goscinny fait de cette idée une véritable guerre d’influence. Les premiers occupants du domaine ne brandissent pas d’épées : ils apportent de nouveaux usages, de nouveaux clients et une économie qui bouleverse peu à peu les équilibres du village. Le danger vient précisément de cette normalité romaine, plus difficile à combattre qu’une légion.
Uderzo profite du chantier pour composer des décors particulièrement riches, des plans de bâtiments aux scènes de foule. Plusieurs lecteurs ont justement relevé combien l’architecture devient ici un élément fort du dessin. Le foisonnement visuel accompagne les jeux de mots, les réactions d’Idéfix face aux arbres abattus et les querelles qui gagnent bientôt les Gaulois eux-mêmes.
Le Domaine des dieux reste ainsi l’un des albums où la satire sociale se glisse le plus naturellement dans l’aventure. Entre urbanisme, tourisme et commerce, Astérix affronte une romanisation qui avance par confort et par intérêt, preuve que Goscinny savait trouver des ennemis autrement plus coriaces qu’un camp retranché.






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