En savoir plus sur Astérix – Les Lauriers de César – n°18
Dans Astérix – Les Lauriers de César – n°18, Abraracourcix, piqué par les vantardises de son beau-frère Homéopatix, promet de lui servir un ragoût parfumé avec la couronne de Jules César. Pour tenir cette bravade, Astérix et Obélix doivent retourner à Rome et trouver un moyen d’approcher le palais sans provoquer une guerre ouverte.
La mission oblige les deux héros à changer de méthode. Ils tentent de se faire vendre comme esclaves, traversent la justice romaine et multiplient les détours pour obtenir ce qui leur est inaccessible par la force. Goscinny transforme ainsi le prétexte dérisoire du ragoût en comédie d’infiltration, où chaque plan raisonnable finit par prendre une direction imprévue.
Uderzo compose une Rome animée par les marchés, les maisons patriciennes, les tribunaux et les prisons, avec une foule de personnages secondaires très typés. Les expressions d’Obélix, particulièrement peu doué pour jouer un rôle, portent de nombreux gags. Le foisonnement des décors romains donne à l’album une couleur différente des aventures centrées sur le village.
Les Lauriers de César mêle donc le goût de la satire sociale à une mission presque volontairement futile. Entre orgueil, esclavage et justice romaine, Goscinny et Uderzo montrent que le plaisir vient moins de l’objet recherché que de toutes les situations absurdes nécessaires pour mettre la main dessus.
En savoir plus sur Astérix – Les Lauriers de César – n°18
Dans Astérix – Les Lauriers de César – n°18, Abraracourcix, piqué par les vantardises de son beau-frère Homéopatix, promet de lui servir un ragoût parfumé avec la couronne de Jules César. Pour tenir cette bravade, Astérix et Obélix doivent retourner à Rome et trouver un moyen d’approcher le palais sans provoquer une guerre ouverte.
La mission oblige les deux héros à changer de méthode. Ils tentent de se faire vendre comme esclaves, traversent la justice romaine et multiplient les détours pour obtenir ce qui leur est inaccessible par la force. Goscinny transforme ainsi le prétexte dérisoire du ragoût en comédie d’infiltration, où chaque plan raisonnable finit par prendre une direction imprévue.
Uderzo compose une Rome animée par les marchés, les maisons patriciennes, les tribunaux et les prisons, avec une foule de personnages secondaires très typés. Les expressions d’Obélix, particulièrement peu doué pour jouer un rôle, portent de nombreux gags. Le foisonnement des décors romains donne à l’album une couleur différente des aventures centrées sur le village.
Les Lauriers de César mêle donc le goût de la satire sociale à une mission presque volontairement futile. Entre orgueil, esclavage et justice romaine, Goscinny et Uderzo montrent que le plaisir vient moins de l’objet recherché que de toutes les situations absurdes nécessaires pour mettre la main dessus.






Avis
Il n’y a pas encore d’avis.