En savoir plus sur Astérix la Grande collection – Le devin n°19
Un violent orage suffit à remettre en circulation la vieille peur gauloise de voir le ciel tomber. Dans Astérix la Grande collection – Le devin n°19, l’arrivée de Prolix, devin itinérant au discours parfaitement adaptable, trouve donc un public idéal. En l’absence de Panoramix, presque tout le village se laisse gagner par ses prédictions, à l’exception d’Astérix.
Goscinny construit l’album autour d’un ressort très humain : chacun entend surtout ce qu’il espère dans les paroles du devin. Offrandes, jalousies et interprétations se multiplient jusqu’à donner à Prolix un pouvoir qu’il ne possède pas réellement. La crédulité collective devient ici le véritable moteur de l’intrigue.
Uderzo accompagne cette mécanique par des scènes visuellement très fortes : lecture des entrailles d’un poisson, poses solennelles de Prolix, regards inquiets des villageois et expériences volontairement pestilentielles de Panoramix. Le gag graphique prolonge constamment la satire, jusqu’à faire du faux mystère une comédie de comportements.
Le Devin reste une aventure presque entièrement centrée sur le village, mais son enjeu dépasse la simple farce. Lorsque les Romains comprennent qu’ils peuvent utiliser Prolix, la superstition devient une arme de manipulation. L’album garde ainsi une ironie très fine sur le besoin de croire, servie ici par le grand format 260 × 341 mm de la collection.
En savoir plus sur Astérix la Grande collection – Le devin n°19
Un violent orage suffit à remettre en circulation la vieille peur gauloise de voir le ciel tomber. Dans Astérix la Grande collection – Le devin n°19, l’arrivée de Prolix, devin itinérant au discours parfaitement adaptable, trouve donc un public idéal. En l’absence de Panoramix, presque tout le village se laisse gagner par ses prédictions, à l’exception d’Astérix.
Goscinny construit l’album autour d’un ressort très humain : chacun entend surtout ce qu’il espère dans les paroles du devin. Offrandes, jalousies et interprétations se multiplient jusqu’à donner à Prolix un pouvoir qu’il ne possède pas réellement. La crédulité collective devient ici le véritable moteur de l’intrigue.
Uderzo accompagne cette mécanique par des scènes visuellement très fortes : lecture des entrailles d’un poisson, poses solennelles de Prolix, regards inquiets des villageois et expériences volontairement pestilentielles de Panoramix. Le gag graphique prolonge constamment la satire, jusqu’à faire du faux mystère une comédie de comportements.
Le Devin reste une aventure presque entièrement centrée sur le village, mais son enjeu dépasse la simple farce. Lorsque les Romains comprennent qu’ils peuvent utiliser Prolix, la superstition devient une arme de manipulation. L’album garde ainsi une ironie très fine sur le besoin de croire, servie ici par le grand format 260 × 341 mm de la collection.






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