En savoir plus sur Astérix – Astérix chez les Belges – n°24
Astérix – Astérix chez les Belges – n°24 part d’une phrase de César qui suffit à mettre Abraracourcix hors de lui : selon le général romain, les Belges seraient les plus braves des peuples de la Gaule. Accompagné d’Astérix et Obélix, le chef traverse donc la frontière pour provoquer les Belges en duel et décider, camps romains détruits à l’appui, qui mérite vraiment ce titre.
René Goscinny fait de cette rivalité un concours d’orgueil joyeusement absurde. Les Gaulois et les Belges passent leur temps à vouloir prouver qu’ils sont plus courageux les uns que les autres, alors même que tout les rapproche. Le comique vient de cette compétition parfaitement inutile, qui finit par faire de César le seul véritable perdant.
L’album est aussi truffé de références à la culture belge : accents, spécialités culinaires, Manneken-Pis, apparitions des Dupond et Dupont, et une grande scène de bataille inspirée par Bruegel et nourrie de clins d’œil littéraires. Uderzo donne à ces références une présence visuelle généreuse sans ralentir le rythme de l’aventure.
Dernier scénario d’Astérix achevé par René Goscinny avant sa disparition, l’album conserve pourtant une légèreté et une précision comique remarquables. Il mêle voyage, satire et affection sincère pour la Belgique dans une aventure où la rivalité sert surtout à mieux faire ressortir la complicité entre peuples voisins.
En savoir plus sur Astérix – Astérix chez les Belges – n°24
Astérix – Astérix chez les Belges – n°24 part d’une phrase de César qui suffit à mettre Abraracourcix hors de lui : selon le général romain, les Belges seraient les plus braves des peuples de la Gaule. Accompagné d’Astérix et Obélix, le chef traverse donc la frontière pour provoquer les Belges en duel et décider, camps romains détruits à l’appui, qui mérite vraiment ce titre.
René Goscinny fait de cette rivalité un concours d’orgueil joyeusement absurde. Les Gaulois et les Belges passent leur temps à vouloir prouver qu’ils sont plus courageux les uns que les autres, alors même que tout les rapproche. Le comique vient de cette compétition parfaitement inutile, qui finit par faire de César le seul véritable perdant.
L’album est aussi truffé de références à la culture belge : accents, spécialités culinaires, Manneken-Pis, apparitions des Dupond et Dupont, et une grande scène de bataille inspirée par Bruegel et nourrie de clins d’œil littéraires. Uderzo donne à ces références une présence visuelle généreuse sans ralentir le rythme de l’aventure.
Dernier scénario d’Astérix achevé par René Goscinny avant sa disparition, l’album conserve pourtant une légèreté et une précision comique remarquables. Il mêle voyage, satire et affection sincère pour la Belgique dans une aventure où la rivalité sert surtout à mieux faire ressortir la complicité entre peuples voisins.






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