En savoir plus sur Astérix et la rentrée gauloise (version alsacienne)
Astérix et la rentrée gauloise (version alsacienne) reprend les quatorze histoires complètes réunies dans le volume français et les fait entendre autrement. Astérix, Obélix, Panoramix et les habitants du village parlent ici alsacien, dans une traduction de Robert Mazerand publiée en 2004 au sein de la collection consacrée aux langues régionales.
Le recueil se prête particulièrement bien à cette transposition : les épisodes sont courts, les situations changent vite et le plaisir vient souvent d’une formule, d’un échange ou d’un caractère immédiatement reconnaissable. Le passage en alsacien déplace donc l’humour sans modifier la personnalité des personnages, et donne un relief neuf à des scènes connues.
Graphiquement, on retrouve le trait d’Albert Uderzo, ses silhouettes très lisibles et ses réactions physiques poussées juste assez loin pour prolonger les dialogues. La structure en quatorze récits brefs, issus de périodes différentes de la série, permet aussi de voir varier les contextes et les registres sans demander une lecture continue.
Cette édition vaut ainsi autant comme album d’Astérix que comme objet de transmission linguistique. Elle permet de retrouver la tendresse et la mécanique comique de Goscinny et Uderzo avec une saveur régionale très concrète, portée par une traduction qui fait du dialecte une composante entière du plaisir de lecture.
En savoir plus sur Astérix et la rentrée gauloise (version alsacienne)
Astérix et la rentrée gauloise (version alsacienne) reprend les quatorze histoires complètes réunies dans le volume français et les fait entendre autrement. Astérix, Obélix, Panoramix et les habitants du village parlent ici alsacien, dans une traduction de Robert Mazerand publiée en 2004 au sein de la collection consacrée aux langues régionales.
Le recueil se prête particulièrement bien à cette transposition : les épisodes sont courts, les situations changent vite et le plaisir vient souvent d’une formule, d’un échange ou d’un caractère immédiatement reconnaissable. Le passage en alsacien déplace donc l’humour sans modifier la personnalité des personnages, et donne un relief neuf à des scènes connues.
Graphiquement, on retrouve le trait d’Albert Uderzo, ses silhouettes très lisibles et ses réactions physiques poussées juste assez loin pour prolonger les dialogues. La structure en quatorze récits brefs, issus de périodes différentes de la série, permet aussi de voir varier les contextes et les registres sans demander une lecture continue.
Cette édition vaut ainsi autant comme album d’Astérix que comme objet de transmission linguistique. Elle permet de retrouver la tendresse et la mécanique comique de Goscinny et Uderzo avec une saveur régionale très concrète, portée par une traduction qui fait du dialecte une composante entière du plaisir de lecture.






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