En savoir plus sur Azimut Tome 2 – Que la belle meure
Après avoir échappé au jugement d’Irénée le Magnanime, Manie Ganza et sa troupe de saugres poursuivent leur fuite et atteignent un étrange royaume volant. Celui-ci est gouverné par le baron Chagrin, figure aussi inquiétante que fascinante, dont la réputation repose notamment sur sa capacité supposée à vaincre la vieillesse.
Cette promesse d’éternité n’a évidemment rien de gratuit. Wilfrid Lupano fait de cette rencontre une nouvelle variation sur l’obsession qui traverse toute la série : peut-on réellement échapper au temps, et que faut-il sacrifier pour ralentir son passage ?
De son côté, le professeur Aristide Breloquinte continue ses recherches avec l’équipage du Laps. Ses travaux sur les caprices du temps pourraient également éclairer l’un des grands mystères du monde d’Azimut : la disparition récente du pôle Nord.
Jean-Baptiste Andréae donne à ces idées une forme visuelle somptueuse, peuplée de machines, de créatures et de décors impossibles. Que la belle meure approfondit l’univers du premier tome tout en donnant davantage de poids aux secrets qui relient le temps, la beauté et la mortalité.
En savoir plus sur Azimut Tome 2 – Que la belle meure
Après avoir échappé au jugement d’Irénée le Magnanime, Manie Ganza et sa troupe de saugres poursuivent leur fuite et atteignent un étrange royaume volant. Celui-ci est gouverné par le baron Chagrin, figure aussi inquiétante que fascinante, dont la réputation repose notamment sur sa capacité supposée à vaincre la vieillesse.
Cette promesse d’éternité n’a évidemment rien de gratuit. Wilfrid Lupano fait de cette rencontre une nouvelle variation sur l’obsession qui traverse toute la série : peut-on réellement échapper au temps, et que faut-il sacrifier pour ralentir son passage ?
De son côté, le professeur Aristide Breloquinte continue ses recherches avec l’équipage du Laps. Ses travaux sur les caprices du temps pourraient également éclairer l’un des grands mystères du monde d’Azimut : la disparition récente du pôle Nord.
Jean-Baptiste Andréae donne à ces idées une forme visuelle somptueuse, peuplée de machines, de créatures et de décors impossibles. Que la belle meure approfondit l’univers du premier tome tout en donnant davantage de poids aux secrets qui relient le temps, la beauté et la mortalité.






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