En savoir plus sur Benoît Brisefer (Lombard) – Tome 8 – Hold-up sur pellicule
Un studio de cinéma décide de tourner un film consacré à Lady d’Olphine et propose à Madame Adolphine d’en tenir le rôle principal. Dans Benoît Brisefer (Lombard) – Tome 8 – Hold-up sur pellicule, Benoît l’accompagne jusqu’à Hollywood. Le projet prend une tournure dangereuse lorsque trois gangsters imaginent profiter d’une scène tournée dans une vraie banque pour substituer le robot à l’actrice.
Le scénario de Dugomier et Thierry Culliford repose sur une idée très efficace : un faux cambriolage de cinéma peut masquer un vrai hold-up. Les personnages passent constamment du jeu à la réalité, ce qui permet de multiplier les quiproquos et les situations où personne ne réagit tout de suite comme il le faudrait.
Pascal Garray exploite pleinement les décors de plateau, les caméras, les accessoires et la mécanique d’un tournage. Son dessin reste fidèle aux formes rondes de l’univers Peyo tout en donnant une vraie énergie aux scènes de banque et de poursuite, où le dispositif cinématographique fait partie du gag.
Ce huitième tome ramène intelligemment Madame Adolphine et son double robotique en leur donnant un nouvel environnement. Le monde du cinéma permet de rejouer leur ressemblance d’une manière très différente du premier récit, pour une aventure où illusion, mise en scène et cambriolage se confondent joyeusement.
En savoir plus sur Benoît Brisefer (Lombard) – Tome 8 – Hold-up sur pellicule
Un studio de cinéma décide de tourner un film consacré à Lady d’Olphine et propose à Madame Adolphine d’en tenir le rôle principal. Dans Benoît Brisefer (Lombard) – Tome 8 – Hold-up sur pellicule, Benoît l’accompagne jusqu’à Hollywood. Le projet prend une tournure dangereuse lorsque trois gangsters imaginent profiter d’une scène tournée dans une vraie banque pour substituer le robot à l’actrice.
Le scénario de Dugomier et Thierry Culliford repose sur une idée très efficace : un faux cambriolage de cinéma peut masquer un vrai hold-up. Les personnages passent constamment du jeu à la réalité, ce qui permet de multiplier les quiproquos et les situations où personne ne réagit tout de suite comme il le faudrait.
Pascal Garray exploite pleinement les décors de plateau, les caméras, les accessoires et la mécanique d’un tournage. Son dessin reste fidèle aux formes rondes de l’univers Peyo tout en donnant une vraie énergie aux scènes de banque et de poursuite, où le dispositif cinématographique fait partie du gag.
Ce huitième tome ramène intelligemment Madame Adolphine et son double robotique en leur donnant un nouvel environnement. Le monde du cinéma permet de rejouer leur ressemblance d’une manière très différente du premier récit, pour une aventure où illusion, mise en scène et cambriolage se confondent joyeusement.






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