En savoir plus sur Berlin T01 – La Cité des pierres
Dans Berlin T01 – La Cité des pierres, Marthe Müller monte à Berlin pour suivre des cours d’art et rencontre Kurt Severing, journaliste indépendant qui observe avec inquiétude les tensions de la République de Weimar. Entre septembre 1928 et le 1er mai 1929, leurs vies croisent celles d’habitants venus de milieux très différents, chacun pris dans une ville en pleine transformation.
Jason Lutes préfère la fresque chorale au héros unique. Les histoires personnelles, les amours, les difficultés matérielles et les engagements politiques s’entrecroisent sans que l’Histoire écrase les individus. Cette construction donne au livre une densité de roman, tout en laissant sentir progressivement la montée d’une violence que certains personnages perçoivent mieux que d’autres.
Le dessin adopte une ligne claire précise et très construite, souvent comparée à la tradition européenne. Lutes alterne vues d’ensemble de la ville, scènes de rue et gros plans sur les visages, ce qui permet de passer du collectif à l’intime avec une grande fluidité. Le noir et blanc renforce encore la lisibilité des architectures, des foules et des contrastes sociaux.
Ce premier volume installe patiemment une capitale vivante, cultivée, pauvre, festive et profondément divisée. Sans transformer ses personnages en simples témoins historiques, Jason Lutes fait ressentir l’inquiétude d’un monde qui se fissure, ce qui donne à la lecture une tension d’autant plus forte que le lecteur connaît la suite de l’Histoire.
En savoir plus sur Berlin T01 – La Cité des pierres
Dans Berlin T01 – La Cité des pierres, Marthe Müller monte à Berlin pour suivre des cours d’art et rencontre Kurt Severing, journaliste indépendant qui observe avec inquiétude les tensions de la République de Weimar. Entre septembre 1928 et le 1er mai 1929, leurs vies croisent celles d’habitants venus de milieux très différents, chacun pris dans une ville en pleine transformation.
Jason Lutes préfère la fresque chorale au héros unique. Les histoires personnelles, les amours, les difficultés matérielles et les engagements politiques s’entrecroisent sans que l’Histoire écrase les individus. Cette construction donne au livre une densité de roman, tout en laissant sentir progressivement la montée d’une violence que certains personnages perçoivent mieux que d’autres.
Le dessin adopte une ligne claire précise et très construite, souvent comparée à la tradition européenne. Lutes alterne vues d’ensemble de la ville, scènes de rue et gros plans sur les visages, ce qui permet de passer du collectif à l’intime avec une grande fluidité. Le noir et blanc renforce encore la lisibilité des architectures, des foules et des contrastes sociaux.
Ce premier volume installe patiemment une capitale vivante, cultivée, pauvre, festive et profondément divisée. Sans transformer ses personnages en simples témoins historiques, Jason Lutes fait ressentir l’inquiétude d’un monde qui se fissure, ce qui donne à la lecture une tension d’autant plus forte que le lecteur connaît la suite de l’Histoire.






Avis
Il n’y a pas encore d’avis.