En savoir plus sur Blast – Tome 1 – Grasse Carcasse
Un homme énorme, sale et épuisé est conduit au commissariat. Dans Blast – Tome 1 – Grasse Carcasse, Polza Mancini accepte de parler, mais à sa manière : plutôt que de répondre directement aux questions sur Carole Oudinot, il raconte comment la mort de son père puis un besoin radical de rupture l’ont poussé à quitter sa vie et à marcher sans but précis.
Le récit repose sur la parole d’un homme dont on ne sait jamais exactement jusqu’où le croire. Polza semble sincère, lucide même, mais il choisit ce qu’il montre et la façon de le montrer. Cette tension transforme l’interrogatoire en véritable duel narratif avec les policiers, qui cherchent à le ramener aux faits.
Le dessin de Manu Larcenet frappe par ses gris charbonneux, ses visages lourds et ses silences. Les paysages naturels occupent une place essentielle, parfois apaisante, parfois menaçante. À l’inverse, les blasts explosent en couleurs enfantines et cassent brutalement l’unité visuelle du livre.
Prix des libraires BD 2010, ce premier tome ouvre une œuvre beaucoup plus sombre que les récits pour lesquels Larcenet était alors surtout connu. Il donne envie de poursuivre moins pour résoudre immédiatement une énigme que pour comprendre ce que Polza cherche réellement dans cette fuite hors du monde.
En savoir plus sur Blast – Tome 1 – Grasse Carcasse
Un homme énorme, sale et épuisé est conduit au commissariat. Dans Blast – Tome 1 – Grasse Carcasse, Polza Mancini accepte de parler, mais à sa manière : plutôt que de répondre directement aux questions sur Carole Oudinot, il raconte comment la mort de son père puis un besoin radical de rupture l’ont poussé à quitter sa vie et à marcher sans but précis.
Le récit repose sur la parole d’un homme dont on ne sait jamais exactement jusqu’où le croire. Polza semble sincère, lucide même, mais il choisit ce qu’il montre et la façon de le montrer. Cette tension transforme l’interrogatoire en véritable duel narratif avec les policiers, qui cherchent à le ramener aux faits.
Le dessin de Manu Larcenet frappe par ses gris charbonneux, ses visages lourds et ses silences. Les paysages naturels occupent une place essentielle, parfois apaisante, parfois menaçante. À l’inverse, les blasts explosent en couleurs enfantines et cassent brutalement l’unité visuelle du livre.
Prix des libraires BD 2010, ce premier tome ouvre une œuvre beaucoup plus sombre que les récits pour lesquels Larcenet était alors surtout connu. Il donne envie de poursuivre moins pour résoudre immédiatement une énigme que pour comprendre ce que Polza cherche réellement dans cette fuite hors du monde.






Avis
Il n’y a pas encore d’avis.