En savoir plus sur Chihayafuru T01
Dans Chihayafuru T01, Chihaya Ayase rencontre Arata Wataya, nouvel élève réservé venu de Fukui. Derrière son silence se cache un talent remarquable pour le karuta de compétition, jeu fondé sur les cent poèmes classiques du Hyakunin Isshu. En le regardant jouer, Chihaya découvre une discipline où l’écoute et la vitesse semblent presque abolir le temps.
Yuki Suetsugu fait de cette découverte le point de départ d’une vocation. Chihaya, jusque-là davantage tournée vers les rêves de sa sœur, comprend peu à peu qu’elle possède elle aussi une aptitude et un désir qui lui appartiennent. Le karuta devient alors à la fois un sport, une culture et un moyen de se définir.
Le manga rend cette discipline particulièrement lisible grâce à un découpage nerveux et précis. Les mains qui jaillissent vers les cartes, l’attention portée au premier son d’un poème et les regards concentrés donnent aux parties une tension très physique, malgré l’immobilité apparente du jeu.
Ce premier tome pose enfin les bases d’une histoire d’amitié et de rivalité construite sur la durée. Avec la poésie transformée en terrain de compétition, Chihayafuru trouve immédiatement une identité singulière : celle d’un manga sportif où la vitesse du geste répond à la beauté des mots.
En savoir plus sur Chihayafuru T01
Dans Chihayafuru T01, Chihaya Ayase rencontre Arata Wataya, nouvel élève réservé venu de Fukui. Derrière son silence se cache un talent remarquable pour le karuta de compétition, jeu fondé sur les cent poèmes classiques du Hyakunin Isshu. En le regardant jouer, Chihaya découvre une discipline où l’écoute et la vitesse semblent presque abolir le temps.
Yuki Suetsugu fait de cette découverte le point de départ d’une vocation. Chihaya, jusque-là davantage tournée vers les rêves de sa sœur, comprend peu à peu qu’elle possède elle aussi une aptitude et un désir qui lui appartiennent. Le karuta devient alors à la fois un sport, une culture et un moyen de se définir.
Le manga rend cette discipline particulièrement lisible grâce à un découpage nerveux et précis. Les mains qui jaillissent vers les cartes, l’attention portée au premier son d’un poème et les regards concentrés donnent aux parties une tension très physique, malgré l’immobilité apparente du jeu.
Ce premier tome pose enfin les bases d’une histoire d’amitié et de rivalité construite sur la durée. Avec la poésie transformée en terrain de compétition, Chihayafuru trouve immédiatement une identité singulière : celle d’un manga sportif où la vitesse du geste répond à la beauté des mots.






Avis
Il n’y a pas encore d’avis.