En savoir plus sur Communardes ! – Nous ne dirons rien de leurs femelles
Paris, 1871. Marie n’est pas une théoricienne de la révolution. Elle a vécu comme servante puis comme ouvrière à la journée, encaissant les humiliations et la dureté d’un ordre social qui ne lui a jamais laissé beaucoup de place.
La Commune bouleverse soudain cet équilibre. Pour Marie, le soulèvement est aussi l’occasion de régler des comptes longtemps enfouis et de venger Eugénie, sa meilleure amie, laissée brisée par ceux qui disposaient du pouvoir et de l’impunité.
Wilfrid Lupano choisit ainsi une trajectoire intime pour entrer dans l’histoire de la Commune. Le récit ne sépare jamais la question politique de la condition des femmes, du travail, de la pauvreté et de la violence sociale. La révolution devient concrète : elle passe par des corps, des colères et des décisions prises dans l’urgence.
Le dessin de Xavier Fourquemin, accompagné des couleurs d’Anouk Bell, donne à cette histoire une atmosphère dense et charnelle. Nous ne dirons rien de leurs femelles s’inscrit dans la série Communardes ! tout en proposant un récit complet, centré sur une femme qui trouve dans le tumulte de 1871 une occasion de ne plus subir en silence.
En savoir plus sur Communardes ! – Nous ne dirons rien de leurs femelles
Paris, 1871. Marie n’est pas une théoricienne de la révolution. Elle a vécu comme servante puis comme ouvrière à la journée, encaissant les humiliations et la dureté d’un ordre social qui ne lui a jamais laissé beaucoup de place.
La Commune bouleverse soudain cet équilibre. Pour Marie, le soulèvement est aussi l’occasion de régler des comptes longtemps enfouis et de venger Eugénie, sa meilleure amie, laissée brisée par ceux qui disposaient du pouvoir et de l’impunité.
Wilfrid Lupano choisit ainsi une trajectoire intime pour entrer dans l’histoire de la Commune. Le récit ne sépare jamais la question politique de la condition des femmes, du travail, de la pauvreté et de la violence sociale. La révolution devient concrète : elle passe par des corps, des colères et des décisions prises dans l’urgence.
Le dessin de Xavier Fourquemin, accompagné des couleurs d’Anouk Bell, donne à cette histoire une atmosphère dense et charnelle. Nous ne dirons rien de leurs femelles s’inscrit dans la série Communardes ! tout en proposant un récit complet, centré sur une femme qui trouve dans le tumulte de 1871 une occasion de ne plus subir en silence.






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