En savoir plus sur Ducobu – Tome 14 – Premier de classe (en commençant par la fin)
Ducobu – Tome 14 – Premier de classe (en commençant par la fin) retrouve l’élève Ducobu là où il se sent presque chez lui : au coin. Monsieur Latouche ressort interrogations surprises et tables de multiplication, tandis que le cancre mobilise toute son imagination pour éviter d’apprendre ce maudit 6 x 7.
Le ressort est classique, mais Zidrou le pousse dans des directions très inventives. Pastilles miracles, fausse surdité et nouvelles astuces montrent combien Ducobu consacre d’énergie à contourner le travail. L’album fait ainsi de la paresse une formidable machine à idées, tout en se moquant doucement des automatismes scolaires.
Godi accompagne cette mécanique avec un dessin limpide, très attentif aux expressions de Latouche et aux mines de coupable de Ducobu. Le rythme en gags courts permet d’enchaîner les trouvailles sans alourdir la lecture, et l’incursion dans le cerveau du cancre donne une touche plus fantaisiste à cet album très ancré dans la salle de classe.
Ce quatorzième tome revient donc aux bases de la série, mais avec suffisamment de détours pour renouveler la recette. Ducobu reste dernier de la classe, certes, mais rarement à court d’imagination lorsqu’il s’agit d’échapper aux devoirs et aux réponses attendues.
En savoir plus sur Ducobu – Tome 14 – Premier de classe (en commençant par la fin)
Ducobu – Tome 14 – Premier de classe (en commençant par la fin) retrouve l’élève Ducobu là où il se sent presque chez lui : au coin. Monsieur Latouche ressort interrogations surprises et tables de multiplication, tandis que le cancre mobilise toute son imagination pour éviter d’apprendre ce maudit 6 x 7.
Le ressort est classique, mais Zidrou le pousse dans des directions très inventives. Pastilles miracles, fausse surdité et nouvelles astuces montrent combien Ducobu consacre d’énergie à contourner le travail. L’album fait ainsi de la paresse une formidable machine à idées, tout en se moquant doucement des automatismes scolaires.
Godi accompagne cette mécanique avec un dessin limpide, très attentif aux expressions de Latouche et aux mines de coupable de Ducobu. Le rythme en gags courts permet d’enchaîner les trouvailles sans alourdir la lecture, et l’incursion dans le cerveau du cancre donne une touche plus fantaisiste à cet album très ancré dans la salle de classe.
Ce quatorzième tome revient donc aux bases de la série, mais avec suffisamment de détours pour renouveler la recette. Ducobu reste dernier de la classe, certes, mais rarement à court d’imagination lorsqu’il s’agit d’échapper aux devoirs et aux réponses attendues.






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