En savoir plus sur Ducobu – Tome 15 – Ca sent les vacances
Ducobu – Tome 15 – Ca sent les vacances trouve Ducobu déjà tourné vers la sortie. L’école lui pèse plus que jamais et, lorsqu’il laisse son imagination voyager dans le temps, il ne rêve que d’une chose : retrouver Charlemagne pour empêcher l’invention de cette institution qu’il subit chaque jour.
Le tome joue constamment sur ce désir d’évasion. À mesure que les vacances approchent, Ducobu déploie de nouvelles astuces pour contourner devoirs, interrogations et tables de multiplication. Zidrou transforme ainsi la fuite du travail en moteur comique, avec ce mélange de mauvaise foi et d’ingéniosité qui définit le personnage.
Godi conserve une mise en scène très directe : une idée, une réaction de Latouche ou Léonie, puis une chute claire et rapide. Les expressions des personnages portent une grande partie du gag, tandis que les rêveries de Ducobu offrent quelques respirations plus fantaisistes. Cette lisibilité immédiate donne au recueil un rythme très fluide.
Ce quinzième tome accompagne donc parfaitement la fin d’année scolaire selon Ducobu : l’esprit déjà ailleurs, mais toujours assez présent pour inventer une nouvelle combine. Entre Charlemagne, vacances et paresse revendiquée, l’album reste fidèle à l’art du cancre qui travaille beaucoup pour ne surtout pas travailler.
En savoir plus sur Ducobu – Tome 15 – Ca sent les vacances
Ducobu – Tome 15 – Ca sent les vacances trouve Ducobu déjà tourné vers la sortie. L’école lui pèse plus que jamais et, lorsqu’il laisse son imagination voyager dans le temps, il ne rêve que d’une chose : retrouver Charlemagne pour empêcher l’invention de cette institution qu’il subit chaque jour.
Le tome joue constamment sur ce désir d’évasion. À mesure que les vacances approchent, Ducobu déploie de nouvelles astuces pour contourner devoirs, interrogations et tables de multiplication. Zidrou transforme ainsi la fuite du travail en moteur comique, avec ce mélange de mauvaise foi et d’ingéniosité qui définit le personnage.
Godi conserve une mise en scène très directe : une idée, une réaction de Latouche ou Léonie, puis une chute claire et rapide. Les expressions des personnages portent une grande partie du gag, tandis que les rêveries de Ducobu offrent quelques respirations plus fantaisistes. Cette lisibilité immédiate donne au recueil un rythme très fluide.
Ce quinzième tome accompagne donc parfaitement la fin d’année scolaire selon Ducobu : l’esprit déjà ailleurs, mais toujours assez présent pour inventer une nouvelle combine. Entre Charlemagne, vacances et paresse revendiquée, l’album reste fidèle à l’art du cancre qui travaille beaucoup pour ne surtout pas travailler.






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