En savoir plus sur Et si l’amour c’était aimer ?
Henri dirige sa start-up avec assurance et partage avec Sandrine une vie de couple apparemment sans nuage. L’équilibre se fissure lorsque Sandrine rencontre Michel, livreur à domicile et chanteur de rock, dont le charme ténébreux déclenche une passion aussi soudaine qu’interdite.
Fabcaro prend alors les conventions du roman sentimental au pied de la lettre pour mieux les pousser jusqu’à l’absurde. Les regards appuyés, les métaphores lyriques et les dilemmes amoureux deviennent le carburant d’une mécanique comique où chaque scène dramatique bascule dans le décalage.
L’album rend un hommage moqueur aux romans-photos et aux récits à l’eau de rose, tout en jouant avec leurs archétypes : mari trompé, amant passionné, femme partagée entre raison et désir. Le dessin et la couleur accentuent cette théâtralité assumée.
Avec ses 56 pages et son humour sec, Et si l’amour c’était aimer ? condense tout ce que Fabcaro sait faire de mieux : prendre une situation parfaitement reconnaissable, la laisser dérailler progressivement et révéler l’absurdité cachée derrière les grands discours sur l’amour.
En savoir plus sur Et si l’amour c’était aimer ?
Henri dirige sa start-up avec assurance et partage avec Sandrine une vie de couple apparemment sans nuage. L’équilibre se fissure lorsque Sandrine rencontre Michel, livreur à domicile et chanteur de rock, dont le charme ténébreux déclenche une passion aussi soudaine qu’interdite.
Fabcaro prend alors les conventions du roman sentimental au pied de la lettre pour mieux les pousser jusqu’à l’absurde. Les regards appuyés, les métaphores lyriques et les dilemmes amoureux deviennent le carburant d’une mécanique comique où chaque scène dramatique bascule dans le décalage.
L’album rend un hommage moqueur aux romans-photos et aux récits à l’eau de rose, tout en jouant avec leurs archétypes : mari trompé, amant passionné, femme partagée entre raison et désir. Le dessin et la couleur accentuent cette théâtralité assumée.
Avec ses 56 pages et son humour sec, Et si l’amour c’était aimer ? condense tout ce que Fabcaro sait faire de mieux : prendre une situation parfaitement reconnaissable, la laisser dérailler progressivement et révéler l’absurdité cachée derrière les grands discours sur l’amour.






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