En savoir plus sur Falstaff
Dans Falstaff, John Falstaff, chevalier vantard, opportuniste et grand habitué des tavernes londoniennes, croise la route du prince Hal, héritier du trône d’Angleterre. Tandis que le jeune homme fuit encore les devoirs de son rang, le royaume d’Henri IV est secoué par les rivalités, les révoltes et la menace de la guerre.
Pierre Boisserie s’appuie sur l’univers d’Henri IV de William Shakespeare pour construire une tragi-comédie pleine de verve. L’humour naît autant des fanfaronnades du chevalier que de son art de retourner chaque situation à son avantage, tandis que les enjeux de pouvoir et sa relation avec Hal donnent au récit une tonalité plus grave.
Goho accompagne cette ample adaptation par un dessin expressif et détaillé, particulièrement à l’aise dans les visages, les décors d’époque et les scènes collectives. Les couleurs d’Isabelle Merlet et Jean-Jacques Rouger renforcent l’atmosphère de cette Angleterre médiévale, entre chaleur des auberges et tensions de la cour.
En donnant la première place à l’un des personnages les plus truculents de Shakespeare, l’album fait dialoguer comédie, récit historique et drame de succession. Une lecture dense et vivante, portée par un héros volontiers hâbleur et imprévisible, qui conserve la force théâtrale du matériau d’origine tout en l’inscrivant pleinement dans la bande dessinée.
En savoir plus sur Falstaff
Dans Falstaff, John Falstaff, chevalier vantard, opportuniste et grand habitué des tavernes londoniennes, croise la route du prince Hal, héritier du trône d’Angleterre. Tandis que le jeune homme fuit encore les devoirs de son rang, le royaume d’Henri IV est secoué par les rivalités, les révoltes et la menace de la guerre.
Pierre Boisserie s’appuie sur l’univers d’Henri IV de William Shakespeare pour construire une tragi-comédie pleine de verve. L’humour naît autant des fanfaronnades du chevalier que de son art de retourner chaque situation à son avantage, tandis que les enjeux de pouvoir et sa relation avec Hal donnent au récit une tonalité plus grave.
Goho accompagne cette ample adaptation par un dessin expressif et détaillé, particulièrement à l’aise dans les visages, les décors d’époque et les scènes collectives. Les couleurs d’Isabelle Merlet et Jean-Jacques Rouger renforcent l’atmosphère de cette Angleterre médiévale, entre chaleur des auberges et tensions de la cour.
En donnant la première place à l’un des personnages les plus truculents de Shakespeare, l’album fait dialoguer comédie, récit historique et drame de succession. Une lecture dense et vivante, portée par un héros volontiers hâbleur et imprévisible, qui conserve la force théâtrale du matériau d’origine tout en l’inscrivant pleinement dans la bande dessinée.






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