Un super‑prédateur… qui n’était ni chien, ni hyène
Malgré son nom, Hyaenodon ne partage aucun lien direct avec les hyènes ou les canidés modernes. Il appartient à l’ordre éteint des Créodontes, groupe de carnivores dominants avant l’essor des Carnivora actuels. Hyaenodon gigas vivait il y a environ 37 à 30 millions d’années, à la transition Éocène / Olia
Ajoutez à votre collection le carnivore qui régnait avant les lions, les loups et les hyènes. Cette figurine Mojo reproduit Hyaenodon gigas à l’affût, tête basse, gueule ouverte sur une dentition de cisailles : 16,5 cm de long, 6 cm de haut, le corps long et musclé d’un prédateur peint à la main.
Hyaenodon gigas est un hyaenodonte, un mammifère carnivore d’Asie centrale qui a vécu à l’Oligocène, il y a environ 30 millions d’années. Haut de 1,4 m au garrot et long de 3 m, c’était le plus grand de son genre. Malgré son nom, « dent de hyène », il n’est ni une hyène, ni un chien, ni même un membre de l’ordre des carnivores actuels : sa lignée s’est éteinte sans laisser de descendant.
- 16,5 × 3,6 × 6 cm
- Posture à l’affût
- PVC peint à la main
- Référence 387157
- Série Mojo préhistoire
Hyaenodon gigas en bref
- Nom
- Hyaenodon gigas, « la dent de hyène géante »
- Groupe
- Mammifère hyaenodonte, un ordre éteint distinct des carnivores actuels
- Époque
- Oligocène, il y a environ 33 à 30 millions d’années pour l’espèce ; le genre a vécu de 42 à 16 millions d’années
- Taille
- 1,4 m au garrot, 3 m de long, jusqu’à 500 kg selon les estimations
- Régime
- Carnivore strict : grands herbivores, charognes
- Fossiles
- Mongolie et Chine ; d’autres espèces en Amérique du Nord, en Europe et en Afrique
- Décrit en
- Genre nommé en 1838 par Laizer et Parieu, d’après des fossiles français
Ce que la figurine reproduit
Un crâne de cisailles
Long et étroit, le crâne d’Hyaenodon porte des molaires transformées en lames qui glissaient les unes contre les autres et s’affûtaient en mâchant. La figurine montre cette gueule ouverte, dents apparentes, sur une tête disproportionnée pour le corps, comme chez l’animal réel.
Un corps de coureur de fond
Pattes hautes, dos long, queue épaisse : une silhouette entre l’ours et le loup, taillée pour l’endurance plutôt que pour le sprint. Mojo l’a saisi tête basse, en position d’affût, une posture qui tient debout seule.
Un pelage reconstitué
Aucun fossile ne conserve la fourrure. Mojo a choisi une robe fauve à ventre clair, sculptée mèche par mèche, celle d’un prédateur de milieux ouverts. Une hypothèse raisonnable, présentée pour ce qu’elle est.
Ni hyène, ni chien : un carnivore d’un autre ordre
Les hyaenodontes ont dominé les continents de l’Éocène à l’Oligocène, bien avant que les félins, les canidés et les hyènes ne prennent leur place. Ils appartiennent à un ordre à part, autrefois rangé dans les « créodontes », un groupe que les paléontologues ont depuis démembré. Aucun animal vivant n’en descend.
Un détail dentaire les sépare des carnivores actuels. Chez le loup ou la hyène, les dents tranchantes, les carnassières, sont la dernière prémolaire et la première molaire. Chez Hyaenodon, ce sont les molaires elles-mêmes, plus en arrière, qui forment les lames. Même métier, mais un outillage différent : un cas de convergence évolutive que nos figurines de hyènes et de lycaons permettent de comparer.
| Hyaenodon | Hyène tachetée | |
|---|---|---|
| Ordre | Hyaenodonta, éteint | Carnivora, famille des hyénidés |
| Carnassières | Molaires en lames, à l’arrière | Dernière prémolaire et première molaire |
| Cerveau | Petit pour la taille | Grand, vie sociale complexe |
| Répartition | Quatre continents | Afrique subsaharienne |
| Époque | Éocène à Miocène | Vivante |
Le monde d’Hyaenodon gigas : la Mongolie de l’Oligocène
Il y a 30 millions d’années, l’Asie centrale se refroidit et s’assèche. Des steppes et des plaines arbustives remplacent les forêts, et les herbivores grandissent : rhinocéros géants Paraceratherium, entélodontes, premiers ruminants. Hyaenodon gigas en est le prédateur suprême. Quelques millions d’années plus tôt, son cousin Hyaenodon américain, plus petit, chassait les jeunes Megacerops des Grandes Plaines.
Le genre a traversé 26 millions d’années et quatre continents, une longévité rare pour un carnivore. Il s’efface au Miocène, quand les ours-chiens, les premiers félins et les ancêtres des hyènes, mieux dotés en cerveau et en agilité, occupent ses terrains de chasse. En Amérique, Daeodon lui dispute déjà les carcasses des mêmes plaines.
Un fossile français à l’origine du nom
Le genre Hyaenodon a été nommé en 1838 par deux naturalistes français, Laizer et Parieu, d’après des mâchoires découvertes dans l’Oligocène du centre de la France. L’espèce type, Hyaenodon leptorhynchus, était de taille moyenne, sans commune mesure avec le géant d’Asie. Le géant d’Asie centrale, Hyaenodon gigas, n’a été décrit qu’en 1924 par les expéditions américaines en Mongolie.
Entre les deux, la même mécanique dentaire à des tailles différentes, du renard au lion. C’est cette plasticité qui a fait le succès du genre, et c’est le plus grand de tous que Mojo a choisi de reproduire.
Pourquoi choisir cette figurine
Pour une collection de prédateurs
Avant Smilodon, avant le lion des cavernes, il y a Hyaenodon. Avec Daeodon et Megacerops de la même série Mojo, il compose une chaîne alimentaire du Paléogène que peu de collections possèdent.
Pour la classe et les ateliers
Une figurine pour parler de convergence et de dents : posée à côté d’une hyène, elle montre le même métier avec un outillage différent. Elle raconte aussi comment un groupe dominant pendant 40 millions d’années peut disparaître sans descendant.
Pour offrir
À qui aime les loups et les hyènes, offrez leur prédécesseur. Grand format, gueule ouverte, nom trompeur à expliquer : un cadeau qui se remarque, quel que soit l’âge du passionné.
Le saviez-vous ?
- Les molaires d’Hyaenodon s’usaient les unes contre les autres et restaient tranchantes toute la vie, comme des ciseaux qui s’affûtent en coupant.
- Des espèces d’Hyaenodon ont été trouvées en France, dans les phosphorites du Quercy et d’autres gisements de l’Oligocène français : le genre est aussi un fossile de chez nous.
- Avec près de 500 kg selon les estimations hautes, Hyaenodon gigas dépassait le plus grand ours brun actuel, avec une tête proportionnellement bien plus longue.
Caractéristiques
| Marque | Mojo |
|---|---|
| Référence fabricant | 387157 |
| Code EAN | 5031923871571 |
| Gamme | Mojo Prehistoric Life |
| Dimensions | Environ 16,5 cm de long, 3,6 cm de large et 6 cm de haut |
| Matière | PVC sans BPA, sans plomb ni phtalates |
| Finition | Peinte à la main, figurine monobloc sans pièce mobile |
| Animal représenté | Hyaenodon gigas, carnivore hyaenodonte |
| Classification | Mammifères, hyaenodontes, famille des Hyaenodontidae |
| Époque | Oligocène, il y a environ 30 millions d’années |
| Taille réelle | 1,4 m au garrot, 3 m de long |
Compléter les prédateurs du Paléogène
- Hyaenodon gigas Safari Ltd (100126)Le même animal, gueule ouverte en posture de morsure
- Megacerops Mojo (387155)La proie géante de la même série Mojo
- Daeodon Mojo (387156)Le concurrent charognard, même série Mojo
- Uintatherium CollectA Deluxe 1:20 (88800)Le géant à six cornes de l’Éocène
- Paraceratherium CollectA Deluxe 1:20 (88949)Le rhinocéros géant qui partageait ses plaines de Mongolie
- Hyènes, lycaons, chacals actuelsPour comparer les dents et la parenté
Pour aller plus loin, lisez notre article sur Uintatherium, le colosse à six cornes de l’Éocène, et retrouvez toute la collection dans les animaux de la préhistoire et disparus.
Sources
- Laizer, L. de et Parieu, F. de (1838). et détermination d’une mâchoire fossile appartenant à un mammifère jusqu’à présent inconnu, Hyaenodon leptorhynchus. Comptes rendus de l’Académie des sciences, 7.
- Mellett, J. S. (1977). Paleobiology of North American Hyaenodon (Mammalia, Creodonta). Contributions to Vertebrate Evolution, 1.
- Matthew, W. D. et Granger, W. (1924). New Carnivora from the Tertiary of Mongolia. American Museum Novitates, 104.
- Borths, M. R. et Stevens, N. J. (2019). Simbakubwa kutokaafrika, gen. et sp. nov., a gigantic hyainailourine hyaenodont from Kenya. Journal of Vertebrate Paleontology, 39.
gocène, et pouvait dépasser 3 m de long.
Écosystème et contemporains
- Habitat : plaines boisées et steppes ouvertes d’Amérique du Nord.
- Proies possibles : Mesohippus (petits chevaux), Leptomeryx (artiodactyles graciles), juvéniles de Brontotherium.
- Rivaux : grands entélodontes (Daeodon), ours‑chiens (Amphicyon), féliformes primitif (Nimravus).
Son crâne allongé et ses dents cisaillantes lui permettaient de broyer os et tendons, faisant de lui un charognard efficace autant qu’un chasseur actif.
Caractéristiques de la figurine
- Nom commun : Hyaenodon
- Nom scientifique : Hyaenodon gigas
- Catégorie taille : XL (≈ 18 × 6 × 8 cm)
- Période : Éocène supérieur – Oligocène inférieur
- Finition : Peint à la main, plastique sans phtalates
- Âge recommandé : 36 mois +
Le savais‑tu ?
Certains crânes fossiles montrent des différences marquées de taille entre les sexes ; il est probable qu’Hyaenodon gigas ait pratiqué un dimorphisme sexuel et une hiérarchie de meute similaire à certains carnivores actuels.
À associer avec
- Daeodon pour illustrer la rivalité entre super‑prédateurs.
- Merychippus, Teleoceras ou Brontotherium pour une scène de plaine paléogène complète.
Un super‑prédateur… qui n’était ni chien, ni hyène
Malgré son nom, Hyaenodon ne partage aucun lien direct avec les hyènes ou les canidés modernes. Il appartient à l’ordre éteint des Créodontes, groupe de carnivores dominants avant l’essor des Carnivora actuels. Hyaenodon gigas vivait il y a environ 37 à 30 millions d’années, à la transition Éocène / Olia
Ajoutez à votre collection le carnivore qui régnait avant les lions, les loups et les hyènes. Cette figurine Mojo reproduit Hyaenodon gigas à l’affût, tête basse, gueule ouverte sur une dentition de cisailles : 16,5 cm de long, 6 cm de haut, le corps long et musclé d’un prédateur peint à la main.
Hyaenodon gigas est un hyaenodonte, un mammifère carnivore d’Asie centrale qui a vécu à l’Oligocène, il y a environ 30 millions d’années. Haut de 1,4 m au garrot et long de 3 m, c’était le plus grand de son genre. Malgré son nom, « dent de hyène », il n’est ni une hyène, ni un chien, ni même un membre de l’ordre des carnivores actuels : sa lignée s’est éteinte sans laisser de descendant.
- 16,5 × 3,6 × 6 cm
- Posture à l’affût
- PVC peint à la main
- Référence 387157
- Série Mojo préhistoire
Hyaenodon gigas en bref
- Nom
- Hyaenodon gigas, « la dent de hyène géante »
- Groupe
- Mammifère hyaenodonte, un ordre éteint distinct des carnivores actuels
- Époque
- Oligocène, il y a environ 33 à 30 millions d’années pour l’espèce ; le genre a vécu de 42 à 16 millions d’années
- Taille
- 1,4 m au garrot, 3 m de long, jusqu’à 500 kg selon les estimations
- Régime
- Carnivore strict : grands herbivores, charognes
- Fossiles
- Mongolie et Chine ; d’autres espèces en Amérique du Nord, en Europe et en Afrique
- Décrit en
- Genre nommé en 1838 par Laizer et Parieu, d’après des fossiles français
Ce que la figurine reproduit
Un crâne de cisailles
Long et étroit, le crâne d’Hyaenodon porte des molaires transformées en lames qui glissaient les unes contre les autres et s’affûtaient en mâchant. La figurine montre cette gueule ouverte, dents apparentes, sur une tête disproportionnée pour le corps, comme chez l’animal réel.
Un corps de coureur de fond
Pattes hautes, dos long, queue épaisse : une silhouette entre l’ours et le loup, taillée pour l’endurance plutôt que pour le sprint. Mojo l’a saisi tête basse, en position d’affût, une posture qui tient debout seule.
Un pelage reconstitué
Aucun fossile ne conserve la fourrure. Mojo a choisi une robe fauve à ventre clair, sculptée mèche par mèche, celle d’un prédateur de milieux ouverts. Une hypothèse raisonnable, présentée pour ce qu’elle est.
Ni hyène, ni chien : un carnivore d’un autre ordre
Les hyaenodontes ont dominé les continents de l’Éocène à l’Oligocène, bien avant que les félins, les canidés et les hyènes ne prennent leur place. Ils appartiennent à un ordre à part, autrefois rangé dans les « créodontes », un groupe que les paléontologues ont depuis démembré. Aucun animal vivant n’en descend.
Un détail dentaire les sépare des carnivores actuels. Chez le loup ou la hyène, les dents tranchantes, les carnassières, sont la dernière prémolaire et la première molaire. Chez Hyaenodon, ce sont les molaires elles-mêmes, plus en arrière, qui forment les lames. Même métier, mais un outillage différent : un cas de convergence évolutive que nos figurines de hyènes et de lycaons permettent de comparer.
| Hyaenodon | Hyène tachetée | |
|---|---|---|
| Ordre | Hyaenodonta, éteint | Carnivora, famille des hyénidés |
| Carnassières | Molaires en lames, à l’arrière | Dernière prémolaire et première molaire |
| Cerveau | Petit pour la taille | Grand, vie sociale complexe |
| Répartition | Quatre continents | Afrique subsaharienne |
| Époque | Éocène à Miocène | Vivante |
Le monde d’Hyaenodon gigas : la Mongolie de l’Oligocène
Il y a 30 millions d’années, l’Asie centrale se refroidit et s’assèche. Des steppes et des plaines arbustives remplacent les forêts, et les herbivores grandissent : rhinocéros géants Paraceratherium, entélodontes, premiers ruminants. Hyaenodon gigas en est le prédateur suprême. Quelques millions d’années plus tôt, son cousin Hyaenodon américain, plus petit, chassait les jeunes Megacerops des Grandes Plaines.
Le genre a traversé 26 millions d’années et quatre continents, une longévité rare pour un carnivore. Il s’efface au Miocène, quand les ours-chiens, les premiers félins et les ancêtres des hyènes, mieux dotés en cerveau et en agilité, occupent ses terrains de chasse. En Amérique, Daeodon lui dispute déjà les carcasses des mêmes plaines.
Un fossile français à l’origine du nom
Le genre Hyaenodon a été nommé en 1838 par deux naturalistes français, Laizer et Parieu, d’après des mâchoires découvertes dans l’Oligocène du centre de la France. L’espèce type, Hyaenodon leptorhynchus, était de taille moyenne, sans commune mesure avec le géant d’Asie. Le géant d’Asie centrale, Hyaenodon gigas, n’a été décrit qu’en 1924 par les expéditions américaines en Mongolie.
Entre les deux, la même mécanique dentaire à des tailles différentes, du renard au lion. C’est cette plasticité qui a fait le succès du genre, et c’est le plus grand de tous que Mojo a choisi de reproduire.
Pourquoi choisir cette figurine
Pour une collection de prédateurs
Avant Smilodon, avant le lion des cavernes, il y a Hyaenodon. Avec Daeodon et Megacerops de la même série Mojo, il compose une chaîne alimentaire du Paléogène que peu de collections possèdent.
Pour la classe et les ateliers
Une figurine pour parler de convergence et de dents : posée à côté d’une hyène, elle montre le même métier avec un outillage différent. Elle raconte aussi comment un groupe dominant pendant 40 millions d’années peut disparaître sans descendant.
Pour offrir
À qui aime les loups et les hyènes, offrez leur prédécesseur. Grand format, gueule ouverte, nom trompeur à expliquer : un cadeau qui se remarque, quel que soit l’âge du passionné.
Le saviez-vous ?
- Les molaires d’Hyaenodon s’usaient les unes contre les autres et restaient tranchantes toute la vie, comme des ciseaux qui s’affûtent en coupant.
- Des espèces d’Hyaenodon ont été trouvées en France, dans les phosphorites du Quercy et d’autres gisements de l’Oligocène français : le genre est aussi un fossile de chez nous.
- Avec près de 500 kg selon les estimations hautes, Hyaenodon gigas dépassait le plus grand ours brun actuel, avec une tête proportionnellement bien plus longue.
Caractéristiques
| Marque | Mojo |
|---|---|
| Référence fabricant | 387157 |
| Code EAN | 5031923871571 |
| Gamme | Mojo Prehistoric Life |
| Dimensions | Environ 16,5 cm de long, 3,6 cm de large et 6 cm de haut |
| Matière | PVC sans BPA, sans plomb ni phtalates |
| Finition | Peinte à la main, figurine monobloc sans pièce mobile |
| Animal représenté | Hyaenodon gigas, carnivore hyaenodonte |
| Classification | Mammifères, hyaenodontes, famille des Hyaenodontidae |
| Époque | Oligocène, il y a environ 30 millions d’années |
| Taille réelle | 1,4 m au garrot, 3 m de long |
Compléter les prédateurs du Paléogène
- Hyaenodon gigas Safari Ltd (100126)Le même animal, gueule ouverte en posture de morsure
- Megacerops Mojo (387155)La proie géante de la même série Mojo
- Daeodon Mojo (387156)Le concurrent charognard, même série Mojo
- Uintatherium CollectA Deluxe 1:20 (88800)Le géant à six cornes de l’Éocène
- Paraceratherium CollectA Deluxe 1:20 (88949)Le rhinocéros géant qui partageait ses plaines de Mongolie
- Hyènes, lycaons, chacals actuelsPour comparer les dents et la parenté
Pour aller plus loin, lisez notre article sur Uintatherium, le colosse à six cornes de l’Éocène, et retrouvez toute la collection dans les animaux de la préhistoire et disparus.
Sources
- Laizer, L. de et Parieu, F. de (1838). et détermination d’une mâchoire fossile appartenant à un mammifère jusqu’à présent inconnu, Hyaenodon leptorhynchus. Comptes rendus de l’Académie des sciences, 7.
- Mellett, J. S. (1977). Paleobiology of North American Hyaenodon (Mammalia, Creodonta). Contributions to Vertebrate Evolution, 1.
- Matthew, W. D. et Granger, W. (1924). New Carnivora from the Tertiary of Mongolia. American Museum Novitates, 104.
- Borths, M. R. et Stevens, N. J. (2019). Simbakubwa kutokaafrika, gen. et sp. nov., a gigantic hyainailourine hyaenodont from Kenya. Journal of Vertebrate Paleontology, 39.
gocène, et pouvait dépasser 3 m de long.
Écosystème et contemporains
- Habitat : plaines boisées et steppes ouvertes d’Amérique du Nord.
- Proies possibles : Mesohippus (petits chevaux), Leptomeryx (artiodactyles graciles), juvéniles de Brontotherium.
- Rivaux : grands entélodontes (Daeodon), ours‑chiens (Amphicyon), féliformes primitif (Nimravus).
Son crâne allongé et ses dents cisaillantes lui permettaient de broyer os et tendons, faisant de lui un charognard efficace autant qu’un chasseur actif.
Caractéristiques de la figurine
- Nom commun : Hyaenodon
- Nom scientifique : Hyaenodon gigas
- Catégorie taille : XL (≈ 18 × 6 × 8 cm)
- Période : Éocène supérieur – Oligocène inférieur
- Finition : Peint à la main, plastique sans phtalates
- Âge recommandé : 36 mois +
Le savais‑tu ?
Certains crânes fossiles montrent des différences marquées de taille entre les sexes ; il est probable qu’Hyaenodon gigas ait pratiqué un dimorphisme sexuel et une hiérarchie de meute similaire à certains carnivores actuels.
À associer avec
- Daeodon pour illustrer la rivalité entre super‑prédateurs.
- Merychippus, Teleoceras ou Brontotherium pour une scène de plaine paléogène complète.






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