En savoir plus sur Gideon Falls – Tome 5
Après l’explosion de la Grange Noire, les personnages sont dispersés dans plusieurs réalités qui semblent se superposer sans jamais obéir aux mêmes règles. Dans Gideon Falls – Tome 5, Angie lutte en 1984, Clara se retrouve au XIXe siècle et le père Fred découvre une version cyberpunk de Gideon Falls, tandis que Norton demeure introuvable.
Jeff Lemire transforme cette séparation en course apocalyptique, mais conserve le moteur intime de la série : chacun cherche autant à retrouver les autres qu’à comprendre ce que la ville, la Grange et l’entité qui les hante ont fait de leur vie. Le sentiment d’urgence vient donc autant de la fin annoncée que de ces liens distendus entre plusieurs mondes.
Andrea Sorrentino utilise les ruptures de réalité pour pousser sa mise en scène encore plus loin. Cases éclatées, compositions circulaires, changements brusques d’échelle et couleurs de Dave Stewart donnent à chaque univers sa texture tout en maintenant une désorientation graphique maîtrisée qui fait pleinement partie du récit.
Ce cinquième tome mène Gideon Falls vers son terme en assumant toute la démesure accumulée depuis le début. Entre multivers, horreur et résolution, il demande une lecture attentive, mais récompense cette densité par un final où la construction de Lemire et l’inventivité visuelle de Sorrentino travaillent enfin à découvert.
En savoir plus sur Gideon Falls – Tome 5
Après l’explosion de la Grange Noire, les personnages sont dispersés dans plusieurs réalités qui semblent se superposer sans jamais obéir aux mêmes règles. Dans Gideon Falls – Tome 5, Angie lutte en 1984, Clara se retrouve au XIXe siècle et le père Fred découvre une version cyberpunk de Gideon Falls, tandis que Norton demeure introuvable.
Jeff Lemire transforme cette séparation en course apocalyptique, mais conserve le moteur intime de la série : chacun cherche autant à retrouver les autres qu’à comprendre ce que la ville, la Grange et l’entité qui les hante ont fait de leur vie. Le sentiment d’urgence vient donc autant de la fin annoncée que de ces liens distendus entre plusieurs mondes.
Andrea Sorrentino utilise les ruptures de réalité pour pousser sa mise en scène encore plus loin. Cases éclatées, compositions circulaires, changements brusques d’échelle et couleurs de Dave Stewart donnent à chaque univers sa texture tout en maintenant une désorientation graphique maîtrisée qui fait pleinement partie du récit.
Ce cinquième tome mène Gideon Falls vers son terme en assumant toute la démesure accumulée depuis le début. Entre multivers, horreur et résolution, il demande une lecture attentive, mais récompense cette densité par un final où la construction de Lemire et l’inventivité visuelle de Sorrentino travaillent enfin à découvert.






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