En savoir plus sur Guerres d’Arran T01 – La Compagnie des bannis
Dans Guerres d’Arran T01 – La Compagnie des bannis, Dunnrak et Hidden découvrent que la Veuve Noire diffuse le Kicha pour affaiblir les anciennes races avant de les anéantir. Avec l’aide du mage Altherat, ils choisissent de créer une compagnie composée de peuples que tout oppose habituellement.
Le scénario de Jean-Luc Istin ne présente pas la guerre comme une simple confrontation de héros et de méchants. La drogue, la peur et les alliances politiques comptent autant que les armes, et chaque camp possède ses propres calculs. Cette menace pensée comme une entreprise d’effacement donne au premier tome une vraie gravité.
Brice Cossu dessine les combats avec beaucoup de mouvement, mais laisse aussi de la place aux silhouettes et aux visages qui distinguent immédiatement les membres de la compagnie. Les scènes de groupe restent lisibles malgré la densité du casting, avec une mise en scène très fluide de la bataille.
Ce premier tome sert donc à la fois de point de départ et de rencontre entre plusieurs figures connues du Monde d’Aquilon. Il pose une guerre qui dépasse les anciennes rivalités et oblige chacun à choisir son camp. Une ouverture ample, tendue et résolument chorale, pensée pour faire entrer toute la mythologie d’Arran dans un même conflit.
En savoir plus sur Guerres d’Arran T01 – La Compagnie des bannis
Dans Guerres d’Arran T01 – La Compagnie des bannis, Dunnrak et Hidden découvrent que la Veuve Noire diffuse le Kicha pour affaiblir les anciennes races avant de les anéantir. Avec l’aide du mage Altherat, ils choisissent de créer une compagnie composée de peuples que tout oppose habituellement.
Le scénario de Jean-Luc Istin ne présente pas la guerre comme une simple confrontation de héros et de méchants. La drogue, la peur et les alliances politiques comptent autant que les armes, et chaque camp possède ses propres calculs. Cette menace pensée comme une entreprise d’effacement donne au premier tome une vraie gravité.
Brice Cossu dessine les combats avec beaucoup de mouvement, mais laisse aussi de la place aux silhouettes et aux visages qui distinguent immédiatement les membres de la compagnie. Les scènes de groupe restent lisibles malgré la densité du casting, avec une mise en scène très fluide de la bataille.
Ce premier tome sert donc à la fois de point de départ et de rencontre entre plusieurs figures connues du Monde d’Aquilon. Il pose une guerre qui dépasse les anciennes rivalités et oblige chacun à choisir son camp. Une ouverture ample, tendue et résolument chorale, pensée pour faire entrer toute la mythologie d’Arran dans un même conflit.






Avis
Il n’y a pas encore d’avis.