En savoir plus sur Hellboy T19 – In Love
En 1979, Hellboy croise la route d’Anastasia Bransfield, une archéologue dont les recherches et les bagages attirent l’attention de petits voleurs bien peu humains. Hellboy T19 – In Love rassemble trois aventures où leur relation naissante se construit en parallèle d’enquêtes qui les conduisent du Royaume-Uni à la Turquie puis à l’Inde.
Le titre annonce une romance, mais le livre reste solidement ancré dans l’aventure occulte : gobelins, fantômes d’ombre, cultes et sites archéologiques continuent de dicter le rythme. Ce qui change, c’est le regard porté sur Hellboy. Face à Anastasia, son assurance habituelle laisse apparaître une maladresse affective très attachante, tandis que leur humour et leur curiosité commune installent une complicité crédible sans transformer la série en comédie romantique.
Matt Smith prolonge le langage visuel du Mignolaverse avec de larges masses noires, des silhouettes lisibles et des décors suffisamment détaillés pour donner du poids aux voyages. Son vrai atout ici tient aux réactions et aux petits silences : un regard, une posture ou une case resserrée suffisent à faire vivre la relation entre Hellboy et Anastasia, pendant que les couleurs de Chris O’Halloran distinguent nettement les ambiances de chaque enquête.
Ce dix-neuvième tome réussit ainsi à ajouter une facette intime au personnage sans abandonner ce que l’on vient chercher chez Hellboy. Les monstres sont toujours là, mais ils partagent la page avec quelque chose de plus rare dans la série : un sentiment amoureux raconté avec pudeur, humour et assez d’espace pour laisser les deux personnages respirer.
En savoir plus sur Hellboy T19 – In Love
En 1979, Hellboy croise la route d’Anastasia Bransfield, une archéologue dont les recherches et les bagages attirent l’attention de petits voleurs bien peu humains. Hellboy T19 – In Love rassemble trois aventures où leur relation naissante se construit en parallèle d’enquêtes qui les conduisent du Royaume-Uni à la Turquie puis à l’Inde.
Le titre annonce une romance, mais le livre reste solidement ancré dans l’aventure occulte : gobelins, fantômes d’ombre, cultes et sites archéologiques continuent de dicter le rythme. Ce qui change, c’est le regard porté sur Hellboy. Face à Anastasia, son assurance habituelle laisse apparaître une maladresse affective très attachante, tandis que leur humour et leur curiosité commune installent une complicité crédible sans transformer la série en comédie romantique.
Matt Smith prolonge le langage visuel du Mignolaverse avec de larges masses noires, des silhouettes lisibles et des décors suffisamment détaillés pour donner du poids aux voyages. Son vrai atout ici tient aux réactions et aux petits silences : un regard, une posture ou une case resserrée suffisent à faire vivre la relation entre Hellboy et Anastasia, pendant que les couleurs de Chris O’Halloran distinguent nettement les ambiances de chaque enquête.
Ce dix-neuvième tome réussit ainsi à ajouter une facette intime au personnage sans abandonner ce que l’on vient chercher chez Hellboy. Les monstres sont toujours là, mais ils partagent la page avec quelque chose de plus rare dans la série : un sentiment amoureux raconté avec pudeur, humour et assez d’espace pour laisser les deux personnages respirer.






Avis
Il n’y a pas encore d’avis.