En savoir plus sur I.E.U.F.
Avec I.E.U.F., Antoine Marchalot se glisse dans la peau d’un savant aussi docte que douteux, prêt à répondre aux questions les plus essentielles de notre époque : comment est né Christophe Dechavanne, jusqu’où peut-on pousser l’usage de ses narines ou comment augmenter la sucrosité d’une recette ? Le résultat ressemble à une encyclopédie joyeusement détraquée, où chaque certitude menace de partir en vrille.
Marchalot cultive ici ce qu’il maîtrise avec une redoutable précision : un humour absurde et imprévisible qui construit sa propre logique avant de la saboter. Détournements, raisonnements bancals et associations improbables s’enchaînent sans chercher la chute bien propre : le rire peut surgir au détour d’une phrase, d’une image ou d’un détail qui semblait parfaitement innocent.
Cette liberté passe aussi par le dessin, volontiers déformé, expressif et affranchi des bonnes manières graphiques. Chez Marchalot, la mise en page et les formes participent pleinement au gag : le trait ne se contente pas d’accompagner le texte, il prolonge son étrangeté. Une inventivité graphique très personnelle qui donne à l’ensemble son énergie immédiatement reconnaissable.
I.E.U.F. s’adresse ainsi aux amateurs de bandes dessinées qui aiment voir la logique malmenée avec méthode et le quotidien observé de travers. Derrière son faux sérieux et son érudition de pacotille se déploie surtout une formidable machine à fabriquer de l’inattendu : une lecture libre, caustique et délicieusement idiote au meilleur sens du terme.
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Avec I.E.U.F., Antoine Marchalot se glisse dans la peau d’un savant aussi docte que douteux, prêt à répondre aux questions les plus essentielles de notre époque : comment est né Christophe Dechavanne, jusqu’où peut-on pousser l’usage de ses narines ou comment augmenter la sucrosité d’une recette ? Le résultat ressemble à une encyclopédie joyeusement détraquée, où chaque certitude menace de partir en vrille.
Marchalot cultive ici ce qu’il maîtrise avec une redoutable précision : un humour absurde et imprévisible qui construit sa propre logique avant de la saboter. Détournements, raisonnements bancals et associations improbables s’enchaînent sans chercher la chute bien propre : le rire peut surgir au détour d’une phrase, d’une image ou d’un détail qui semblait parfaitement innocent.
Cette liberté passe aussi par le dessin, volontiers déformé, expressif et affranchi des bonnes manières graphiques. Chez Marchalot, la mise en page et les formes participent pleinement au gag : le trait ne se contente pas d’accompagner le texte, il prolonge son étrangeté. Une inventivité graphique très personnelle qui donne à l’ensemble son énergie immédiatement reconnaissable.
I.E.U.F. s’adresse ainsi aux amateurs de bandes dessinées qui aiment voir la logique malmenée avec méthode et le quotidien observé de travers. Derrière son faux sérieux et son érudition de pacotille se déploie surtout une formidable machine à fabriquer de l’inattendu : une lecture libre, caustique et délicieusement idiote au meilleur sens du terme.






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