En savoir plus sur Inu-Yasha – Tome 35
Dans Inu-Yasha – Tome 35, Inu-Yasha et ses compagnons poursuivent le cœur de Naraku, dissimulé loin de son corps, tandis que de nouveaux êtres sans cœur et alimentés par une énergie spirituelle compliquent encore la traque. Leur route finit par croiser Goryômaru, figure énigmatique dont un bras monstrueux sert d’arme.
Le volume ne reste pourtant jamais sur un seul ton. Rumiko Takahashi glisse entre combats, soupçons et une longue parenthèse comique autour d’une ancienne promesse matrimoniale de Miroku. Ce retour à une comédie plus vive donne surtout de l’espace à la relation entre Miroku et Sango, avec jalousie, mauvaise foi et tendresse mal dissimulée.
Graphiquement et narrativement, Takahashi garde une grande lisibilité même lorsque plusieurs nouveaux adversaires apparaissent. Les pouvoirs de Môryômaru et de Goryômaru sont introduits par leur fonctionnement concret, ce qui évite l’effet d’accumulation. Le mystère autour des corps hybrides prolonge en outre la question centrale du tome : où se trouve réellement le cœur de Naraku et qui peut encore être considéré comme humain ?
Ce trente-cinquième tome séduit donc par sa variété : il fait avancer la mécanique de Naraku, installe Goryômaru et retrouve au passage une veine comique très efficace. Une lecture où l’aventure et les relations entre personnages avancent de front, sans sacrifier ni l’action ni les respirations du quotidien.
En savoir plus sur Inu-Yasha – Tome 35
Dans Inu-Yasha – Tome 35, Inu-Yasha et ses compagnons poursuivent le cœur de Naraku, dissimulé loin de son corps, tandis que de nouveaux êtres sans cœur et alimentés par une énergie spirituelle compliquent encore la traque. Leur route finit par croiser Goryômaru, figure énigmatique dont un bras monstrueux sert d’arme.
Le volume ne reste pourtant jamais sur un seul ton. Rumiko Takahashi glisse entre combats, soupçons et une longue parenthèse comique autour d’une ancienne promesse matrimoniale de Miroku. Ce retour à une comédie plus vive donne surtout de l’espace à la relation entre Miroku et Sango, avec jalousie, mauvaise foi et tendresse mal dissimulée.
Graphiquement et narrativement, Takahashi garde une grande lisibilité même lorsque plusieurs nouveaux adversaires apparaissent. Les pouvoirs de Môryômaru et de Goryômaru sont introduits par leur fonctionnement concret, ce qui évite l’effet d’accumulation. Le mystère autour des corps hybrides prolonge en outre la question centrale du tome : où se trouve réellement le cœur de Naraku et qui peut encore être considéré comme humain ?
Ce trente-cinquième tome séduit donc par sa variété : il fait avancer la mécanique de Naraku, installe Goryômaru et retrouve au passage une veine comique très efficace. Une lecture où l’aventure et les relations entre personnages avancent de front, sans sacrifier ni l’action ni les respirations du quotidien.






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