En savoir plus sur Jérôme K. Jérôme Bloche – Tome 1 – L’Ombre qui tue
Dans Jérôme K. Jérôme Bloche – Tome 1 – L’Ombre qui tue, une série de meurtres commis à l’aide de fléchettes empoisonnées affole Paris. Jérôme, encore élève d’un cours de détective par correspondance, reçoit cette affaire comme exercice avant que son professeur ne soit à son tour frappé. Les soupçons se resserrent alors sur un cercle que Jérôme connaît mieux qu’il ne le voudrait.
Ce premier album installe immédiatement le charme décalé du héros. Jérôme voudrait avoir l’allure d’un privé américain, mais sa distraction, sa gentillesse et son absence totale de cynisme le placent à mille lieues de ses modèles. C’est précisément cette fragilité qui rend l’enquête aussi agréable à suivre.
Alain Dodier construit un Paris lisible, vivant et légèrement théâtral, où une silhouette aperçue dans la nuit peut suffire à faire monter la tension. Son dessin privilégie les expressions et la clarté de l’action, ce qui permet de passer naturellement des scènes humoristiques aux moments plus inquiétants.
L’Ombre qui tue pose ainsi les bases d’une série policière immédiatement reconnaissable. Entre mystère, fantaisie et tendresse, Jérôme K. Jérôme Bloche apparaît déjà comme un détective singulier, moins impressionnant que ses idoles mais souvent plus humain et plus attachant.
En savoir plus sur Jérôme K. Jérôme Bloche – Tome 1 – L’Ombre qui tue
Dans Jérôme K. Jérôme Bloche – Tome 1 – L’Ombre qui tue, une série de meurtres commis à l’aide de fléchettes empoisonnées affole Paris. Jérôme, encore élève d’un cours de détective par correspondance, reçoit cette affaire comme exercice avant que son professeur ne soit à son tour frappé. Les soupçons se resserrent alors sur un cercle que Jérôme connaît mieux qu’il ne le voudrait.
Ce premier album installe immédiatement le charme décalé du héros. Jérôme voudrait avoir l’allure d’un privé américain, mais sa distraction, sa gentillesse et son absence totale de cynisme le placent à mille lieues de ses modèles. C’est précisément cette fragilité qui rend l’enquête aussi agréable à suivre.
Alain Dodier construit un Paris lisible, vivant et légèrement théâtral, où une silhouette aperçue dans la nuit peut suffire à faire monter la tension. Son dessin privilégie les expressions et la clarté de l’action, ce qui permet de passer naturellement des scènes humoristiques aux moments plus inquiétants.
L’Ombre qui tue pose ainsi les bases d’une série policière immédiatement reconnaissable. Entre mystère, fantaisie et tendresse, Jérôme K. Jérôme Bloche apparaît déjà comme un détective singulier, moins impressionnant que ses idoles mais souvent plus humain et plus attachant.






Avis
Il n’y a pas encore d’avis.