En savoir plus sur Jérôme K. Jérôme Bloche – Tome 23 – Post mortem
Dans Jérôme K. Jérôme Bloche – Tome 23 – Post mortem, une affaire singulière agite Notre-Dame de Clignancourt : plusieurs paroissiens sont victimes d’un maître chanteur qui semble connaître des confidences censées rester secrètes. Le père Arthur devient naturellement suspect, et Jérôme se retrouve à enquêter au cœur même de son quartier.
En parallèle, Babette voit ressurgir un passé qu’elle croyait clos lorsque son père, absent depuis vingt ans, réapparaît brusquement. Alain Dodier fait ainsi circuler le récit entre enquête et blessure familiale, sans alourdir le ton : l’humour, les petites maladresses et les réactions très humaines gardent toute leur place.
La force de l’album tient à ce croisement de deux fils qui se répondent sans se confondre. Le polar reste ancré dans des lieux quotidiens, des conversations, des habitudes de voisinage, tandis que le dessin clair de Dodier privilégie les attitudes et les visages. Cette observation du quotidien donne davantage de poids aux secrets qu’aux effets spectaculaires.
Post mortem retrouve ainsi ce qui fait la singularité de Jérôme K. Jérôme Bloche : une enquête accessible, une vraie curiosité pour les gens et un détective qui comprend souvent une affaire en regardant ce que les autres ne voient plus. Le mélange de mystère et sensibilité rend ce tome particulièrement attachant.
En savoir plus sur Jérôme K. Jérôme Bloche – Tome 23 – Post mortem
Dans Jérôme K. Jérôme Bloche – Tome 23 – Post mortem, une affaire singulière agite Notre-Dame de Clignancourt : plusieurs paroissiens sont victimes d’un maître chanteur qui semble connaître des confidences censées rester secrètes. Le père Arthur devient naturellement suspect, et Jérôme se retrouve à enquêter au cœur même de son quartier.
En parallèle, Babette voit ressurgir un passé qu’elle croyait clos lorsque son père, absent depuis vingt ans, réapparaît brusquement. Alain Dodier fait ainsi circuler le récit entre enquête et blessure familiale, sans alourdir le ton : l’humour, les petites maladresses et les réactions très humaines gardent toute leur place.
La force de l’album tient à ce croisement de deux fils qui se répondent sans se confondre. Le polar reste ancré dans des lieux quotidiens, des conversations, des habitudes de voisinage, tandis que le dessin clair de Dodier privilégie les attitudes et les visages. Cette observation du quotidien donne davantage de poids aux secrets qu’aux effets spectaculaires.
Post mortem retrouve ainsi ce qui fait la singularité de Jérôme K. Jérôme Bloche : une enquête accessible, une vraie curiosité pour les gens et un détective qui comprend souvent une affaire en regardant ce que les autres ne voient plus. Le mélange de mystère et sensibilité rend ce tome particulièrement attachant.






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